Votre entreprise a déjà un site, mais on le trouve sur Google en tapant votre nom, rarement en tapant votre métier. Avant de payer un prestataire, demandez un audit de référencement de votre site, qu’il s’agisse du site d’un artisan couvreur, d’une PME de travaux publics ou d’un atelier d’usinage. Je le fais moi-même, page par page, et je vous le remets par écrit sous une semaine.
C’est la première étape de mon suivi SEO mensuel pour entreprises du bâtiment, mais vous pouvez le demander sans rien commander ensuite.
L’audit de référencement gratuit est réservé aux artisans et PME du BTP ou de l’industrie qui ont un site
Votre entreprise travaille dans le BTP ou l’industrie. Terrassement, maçonnerie, couverture, plomberie, location d’engins, usinage, chaudronnerie, bureau d’études : l’audit teste les recherches de vos clients, et elles changent d’un métier à l’autre. Un maître d’ouvrage public, un particulier qui refait sa toiture et un acheteur qui cherche un sous-traitant ne tapent pas les mêmes mots. Pour une autre activité, je décline la demande.
Votre site est en ligne. Si vous n’avez qu’une fiche sur Google Maps, la fiche Google configurée pour vos chantiers est un service à part, facturé 250 € HT avec ou sans site Rankenza. Pour un site neuf, voyez les packs de site neuf, d’une à dix pages.
L’audit est gratuit parce qu’il sert aux deux parties : vous jugez ma méthode avant de payer, et je vois si je peux vous être utile.
Que contient un audit SEO : indexation, pages, requêtes, fiche Google, vitesse ?
L’analyse SEO du site de votre entreprise suit toujours le même ordre.
Google connaît-il toutes vos pages ?
Je compare les pages du site avec celles que Google a enregistrées. Une page « Nos réalisations » jamais indexée, des pages d’une ancienne version encore dans les résultats, une case « Demander aux moteurs de recherche de ne pas indexer ce site » restée cochée dans WordPress : rien ne les signale tant qu’on ne les cherche pas. Si votre site n’apparaît pas du tout, même sur son nom, les causes d’un site introuvable font l’objet d’un guide de dix vérifications à faire vous-même.
Chaque prestation a-t-elle sa page ?
Un client qui cherche « enrobé de cour », « réfection de toiture en ardoise » ou « fraisage 5 axes » arrive sur une page qui en parle, ou il ne vous trouve pas. Je vérifie quelles prestations ont leur page, avec un titre, un texte et des photos de vrais chantiers ou de vraies pièces. Deux défauts reviennent : une page « Nos services » qui résume tout en dix lignes, et des pages par ville où seul le nom de la commune change.
Sur quelles recherches votre site apparaît-il ?
Avec un accès à la Search Console, je lis les requêtes qui ont affiché votre site (l’outil en garde seize mois) et je regarde si elles portent sur votre nom ou sur votre métier. Sans accès, je teste à la main les recherches principales de votre métier dans votre zone.
Votre fiche Google dit-elle la même chose que votre site ?
Je relis la fiche comme un client la voit : catégorie principale, zone desservie, prestations, photos, avis et réponses. Je vérifie que nom, adresse et téléphone sont identiques sur la fiche et sur le site.
Le site reste-t-il utilisable sur un téléphone ?
Je mesure le chargement des pages principales, je repère les photos de plusieurs mégaoctets publiées telles quelles, et je vérifie que le numéro s’appelle d’un appui et que le formulaire de devis s’envoie.
Que font trois concurrents que vous ne faites pas ?
Je choisis trois entreprises qui apparaissent avant vous sur vos recherches principales et je note ce que leurs sites ont de plus : une page par prestation, une zone affichée en kilomètres, des photos légendées, une fiche Google plus complète.
Un outil en ligne liste des erreurs ; je vous dis lesquelles comptent
Les outils d’analyse gratuits donnent une note sur 100 et des dizaines d’« erreurs » : meta description trop longue, image sans texte alternatif, titre en double. Sur un site de quinze pages, beaucoup ne changent rien.
Un outil ne sait pas que vos clients cherchent « location de mini-pelle avec chauffeur » et que votre site n’en parle nulle part. Il ne voit pas que la page contact affiche un ancien numéro, que le formulaire écrit à une adresse que plus personne ne lit, ni qu’un certificat ISO 9001 ou un logo de qualification a dépassé sa date de validité.
J’utilise des outils pour collecter les données. Le tri, je le fais à la main : un point n’entre dans les priorités que si je peux dire ce qu’il change pour un client qui cherche votre métier.
Vous recevez un document écrit sous une semaine, avec des priorités classées
Chaque constat indique ce que j’ai vu, sur quelle page, pourquoi cela compte et quoi faire. Les priorités sont rangées en trois niveaux :
- Ce qui bloque. Google ne peut pas afficher une page, ou un client ne peut pas vous joindre : page non indexée, formulaire qui n’envoie rien, numéro erroné.
- Ce qui manque pour apparaître sur vos recherches de métier : page par prestation, fiche Google complète, zone d’intervention visible.
- Ce qui peut attendre, à faire lors d’une prochaine mise à jour.
Le document est écrit pour vous, dirigeant, et assez précis pour que votre prestataire l’applique sans vous rappeler. Il ne promet ni position ni nombre de demandes de devis : le classement dépend de Google et de ce que font vos concurrents.
Je réalise un nombre limité d’audits chaque semaine
Je fais du référencement depuis 6 ans, à mon compte depuis 2023, et je réalise chaque audit moi-même, sans le sous-traiter. Personne ne paie ce temps : j’ai donc fixé un nombre maximum d’audits par semaine.
Quand la semaine est complète, je vous indique en réponse la date à laquelle je peux commencer le vôtre, et le délai d’une semaine court à partir de cette date. Ce plafond évite les audits bâclés pour tenir le délai.
Quels accès me donner pour l’audit ?
Très peu, et aucun mot de passe.
- Indispensable : l’adresse du site, et en quelques lignes vos prestations principales et votre zone d’intervention (un rayon en kilomètres autour du dépôt, ou des départements).
- Utile : un accès « restreint » à votre Google Search Console, à ajouter dans Paramètres, puis Utilisateurs et autorisations. Je vois les requêtes et l’état d’indexation, sans pouvoir changer les réglages. Sans elle, je fais l’audit quand même.
- Si vous l’avez : le lien de votre fiche Google, pour ne pas la confondre avec celle d’une entreprise au nom proche.
- Inutile : les identifiants du site, de l’hébergement ou de la messagerie. Ne les envoyez par e-mail à personne.
Que se passe-t-il après l’audit si vous ne commandez rien ?
Rien : vous ne devez rien, et le document reste à vous. Trois suites sont possibles.
- Vous corrigez vous-même ou avec votre prestataire actuel, dans l’ordre des priorités.
- Vous me confiez le travail au mois. Le suivi SEO, à 129 € HT par mois, part des priorités de l’audit ; il est sans engagement et se résilie par e-mail. La formule suivi SEO + contenus, à 389 € HT par mois, ajoute deux contenus de 1 000 mots par mois. Si un chantier vous laisse 500 € de marge, un seul client venu de Google suffit à payer 3,9 mois de suivi.
- L’audit conclut qu’il vaut mieux refaire le site, parce qu’il ne permet pas d’ajouter de pages ou que presque tous les textes seraient à réécrire. Le Site 6 pages revient alors à 166 € HT par mois, ou 2 900 € HT en une fois : détail et conditions du paiement au mois.
Pour comparer avec d’autres offres, le prix du référencement naturel, en détail a sa propre page. Pour lancer l’audit, il suffit d’envoyer l’adresse de votre site pour l’audit, avec vos prestations et votre zone.