Une entreprise du bâtiment qui cherche un consultant SEO BTP le compare souvent à une agence, puis à des forfaits dont elle ignore le contenu. Voici ce que contient chaque offre et ce que je refuse.
Après l’audit SEO gratuit, remis par écrit, le suivi SEO se règle au mois, sans engagement ; le prix, le détail et les conditions sont sur la grille complète des offres Rankenza. Si vous n’avez pas encore de site, le travail commence par la création d’un site d’entreprise BTP, payable comptant ou au mois.
Je suis consultant SEO pour le BTP, pas une agence : vous parlez à la personne qui fait le travail
Derrière Rankenza, référencement des entreprises du BTP, il y a une seule personne : moi, Paul Brahic. Je travaille à distance depuis Rouen pour des entreprises du bâtiment, des travaux publics et de l’industrie de toute la France. Je fais du référencement depuis 6 ans et je suis à mon compte depuis 2023. Je ne sous-traite rien : l’audit, les corrections techniques, la fiche Google, les textes et les relevés de positions passent tous par moi.
Entre freelance et agence en SEO, tout dépend de ce que vous attendez :
- Un indépendant convient si vous voulez parler de vos ouvrages avec la personne qui écrit, si votre activité tient sur un site de quelques dizaines de pages, ou si vous préférez un forfait résiliable chaque mois.
- Une agence convient mieux si vous voulez aussi des campagnes Google Ads, des réseaux sociaux, de la vidéo ou des dizaines de contenus par mois, ou si une équipe doit prendre le relais pendant les congés.
Quel que soit le prestataire, posez-lui ces cinq questions avant de signer :
- Qui fera le travail, et pourrai-je l’appeler directement ?
- Que recevrai-je chaque mois, et sous quelle forme ?
- La Search Console et la fiche Google restent-elles à mon nom ?
- Quelle est la durée d’engagement, et comment résilier ?
- Que reste-t-il sur mon site si j’arrête ?
Mes réponses : moi ; un compte rendu écrit et un appel ; oui, j’y suis ajouté comme simple utilisateur ; aucun engagement, résiliation par e-mail ; tout ce qui a été publié.
Vos clients cherchent un métier et une zone, rarement votre nom
Ouvrez le rapport Performances de votre Search Console et retirez les requêtes qui contiennent le nom de votre entreprise. Ce qui reste montre si Google vous présente à des inconnus. S’il ne reste presque rien, vos visiteurs vous connaissaient déjà : ils avaient lu votre nom sur un camion, un panneau de chantier ou un devis.
Les recherches qui amènent des demandes associent souvent un ouvrage et un lieu, ou laissent Google déduire le lieu : « couvreur » suivi d’une ville, « terrassement près de chez moi », « location mini-pelle avec chauffeur », « assainissement individuel devis ».
Google y répond en général par trois blocs : annonces payantes, carte avec quelques fiches d’établissement, résultats naturels.
- La carte dépend de la fiche Google. Selon l’aide Google, ces résultats reposent principalement sur la pertinence, la distance et la proéminence, c’est-à-dire la notoriété de l’entreprise. Vous ne changez pas la distance ; vous travaillez la catégorie, les prestations, les photos et les avis. La configuration de votre fiche Google Business Profile est facturée 250 € HT, avec ou sans site Rankenza.
- Les résultats naturels dépendent des pages. Une page « Nos services » qui énumère dix prestations en une ligne chacune sort rarement sur l’une d’elles. Une page par ouvrage, avec la zone en kilomètres autour du dépôt et des réalisations photographiées, a une chance d’être retenue.
Que contient le suivi SEO à 129 € HT par mois ?
Le suivi commence par l’audit SEO gratuit livré sous une semaine, qui fixe la liste des priorités. Ensuite, chaque mois :
- Corrections techniques : pages exclues de l’index, redirections cassées, titres en double, pages lentes sur mobile, erreurs signalées par la Search Console.
- Optimisation des pages existantes : un titre et une description par page, un intitulé qui nomme l’ouvrage et la zone, des liens entre vos prestations et vos réalisations.
- Fiche Google : prestations, horaires, zone desservie et photos de chantiers récents tenus à jour.
- Relevé des positions sur une liste de recherches fixée ensemble au départ, avec et sans le nom de l’entreprise.
- Un compte rendu écrit de ce qui a été fait, puis un échange de 20 minutes au téléphone.
Le suivi s’applique à tout site que je peux modifier, sous WordPress, Wix ou un autre outil. Si un contrat de location bloque les modifications, ou si le site est trop ancien, l’audit le dit, et la refonte d’un site BTP existant passe avant le suivi.
Le budget à prévoir pour le référencement naturel détaille ce que couvrent les formules courantes. Je ne garantis aucune position ; la page sur ce que veut dire être premier sur Google explique pourquoi une telle promesse ne tient pas.
Pour juger le suivi, partez de votre marge, pas du montant de vos devis. Si un chantier de terrassement ou une réfection de toiture vous laisse 1 500 € de marge, un seul chantier signé grâce à Google paie plus de onze mois de suivi. Avec 500 € de marge par client, il suffit d’un client venu du site tous les trois mois. Ce calcul ne promet aucun client : il fixe le seuil à surveiller dans les relevés de demandes.
Le suivi avec contenus, à 389 € HT, ajoute deux textes de 1 000 mots par mois
Les corrections techniques ont une limite : Google ne peut pas classer une page qui n’existe pas. Si votre site compte cinq pages pour quinze types d’ouvrages, cette formule ajoute chaque mois deux pages ou articles, que j’écris moi-même.
Exemples de sujets :
- une page pour un ouvrage absent du site : reprise en sous-œuvre, assainissement non collectif, couverture en zinc à joint debout ;
- une réalisation commentée : contraintes d’accès, engins mobilisés, durée, ce qui a été livré ;
- une réponse à une question posée avant la signature : ce qu’il faut prévoir avant de viabiliser un terrain, les étapes d’une réfection de toiture ;
- pour un loueur, une page par famille de matériel.
Chaque texte part d’un court entretien téléphonique ou de vos documents : devis types, fiches techniques, photos. Vous le relisez avant publication. Je n’écris rien que vous ne pourriez pas signer : aucun chiffre inventé, aucune qualification que vous n’avez pas.
Pour un besoin ponctuel, sans suivi, un article seul est facturé 130 € HT : 1 000 mots sur votre métier, prêts à publier.
Couvreur, plombier, terrassier : chaque métier a ses requêtes et ses saisons
Le SEO d’un artisan se prépare métier par métier : je relève les recherches réelles dans votre Search Console et dans les suggestions de Google, je les classe par ouvrage et par client, puis je décide quelle page répond à quoi. Trois exemples :
Couvreur
Les recherches se partagent entre l’urgence (fuite, tuiles arrachées après un coup de vent, bâchage) et les travaux planifiés (réfection de toiture, zinguerie). Les premières se font souvent sur mobile, depuis la carte : la fiche Google et le numéro cliquable comptent plus que la longueur du texte. Pour les secondes, le client compare ardoise, tuile et bac acier sur des réalisations. Le démoussage revient avec les saisons ; ses pages se publient avant, pas pendant. Si vous comparez une agence SEO pour couvreur et un indépendant, demandez à chacun comment il traite ces deux types de recherches.
Plombier
Le dépannage (fuite, ballon d’eau chaude en panne, canalisation bouchée) se joue en quelques minutes : la personne appelle le premier numéro joignable. Les annonces y occupent le haut de page ; la page pour choisir entre SEO et Google Ads compare les deux pour ces métiers d’urgence. La rénovation d’une salle de bains ou le passage à une pompe à chaleur se préparent davantage : c’est là que le SEO d’un plombier produit des pages utiles. Les questions de chauffage reviennent à l’automne.
Terrassier
Le terrassier a deux clientèles qui n’emploient pas les mêmes mots. Le particulier qui vient d’acheter un terrain tape « viabilisation terrain », « terrassement maison » ou « fosse septique » ; il veut savoir dans quel ordre faire les choses. Le constructeur de maisons ou le maître d’œuvre cherche un sous-traitant par métier et par secteur, puis regarde votre parc d’engins et vos références en VRD. Ces deux lectures demandent deux pages distinctes, en ligne des mois avant la saison des chantiers.
Pourquoi j’ai retiré 116 des 126 pages villes de mon propre site
Jusqu’en octobre 2026, rankenza.fr comptait 126 pages villes : 42 villes, chacune déclinée pour trois services (agence SEO, création de site, référencement local). Le texte restait presque identique d’une ville à l’autre, et dans la plupart de ces villes je n’avais ni bureau ni client.
Google range ce montage parmi les abus de pages satellites, ces pages créées « pour bien se classer pour des requêtes de recherche spécifiques similaires ». Ses exemples citent des pages ou des noms de domaine qui ciblent des villes ou des régions précises. La Search Console montrait d’ailleurs que 121 adresses du site sur 148 n’étaient pas indexées. En octobre 2026, j’ai retiré 116 de ces pages : elles renvoient une réponse 410, qui signale à Google un retrait définitif. J’ai gardé les 10 que Google avait déjà retenues, au vu des données de la Search Console, et j’ai réécrit chacune avec un texte propre à sa ville, ses vrais prix et sans fausses preuves.
Pour une entreprise du BTP, je construis autre chose :
- une page zone d’intervention : rayon en kilomètres autour du dépôt, communes et départements desservis, chantiers réalisés dans ce secteur ;
- des réalisations datées et situées à la commune près, publiées avec l’accord du client ;
- une fiche Google dont la zone desservie correspond à celle du site ;
- une page propre à un lieu seulement quand vous y avez un établissement réel, avec son équipe et son numéro.
Si un prestataire vous propose vingt pages « couvreur + ville » au même texte, demandez-lui ce qu’un habitant de chacune de ces villes y apprendrait de plus. Mes autres refus, faux avis et promesses de position compris, sont expliqués avec mon parcours de consultant indépendant.
Combien de temps avant les premiers effets mesurables ?
Je ne donne pas de délai pour atteindre la première page : personne ne maîtrise le classement de Google. Voici ce qui se mesure, et quand.
- Premier mois : audit et corrections techniques. Leur effet se lit dans la Search Console quand Google repasse sur les pages corrigées : pages indexées, erreurs qui disparaissent. Si votre site n’apparaît pas du tout, commencez par comprendre pourquoi un site n’apparaît pas sur Google.
- Deuxième mois : pages retravaillées et, dans la formule à 389 € HT, nouveaux contenus. Une nouvelle page doit être découverte, indexée, puis comparée à celles de vos concurrents ; le premier signal est l’apparition d’impressions sur des recherches précises, sans le nom de l’entreprise.
- Troisième mois : un bilan chiffré compare impressions, clics et positions au point de départ, et compte les demandes reçues par source (formulaire, téléphone, fiche Google). Notez donc d’où viennent vos appels.
Les recherches très disputées, comme un métier seul dans une grande agglomération, prennent plus de temps que les recherches précises (« reprise de fondations »), et le rythme dépend de l’âge du site, des liens qu’il reçoit et de ce que publient vos concurrents. Le suivi étant sans engagement, vous jugez chaque mois sur les relevés. Pour commencer, il suffit de demander l’audit gratuit ou le suivi SEO en indiquant l’adresse de votre site.