Le site d’une entreprise du BTP a deux lecteurs. Le particulier compare avant de signer ; le donneur d’ordres (maître d’œuvre, promoteur, collectivité, entreprise générale) vérifie vos moyens et vos références avant de vous consulter. Votre site part de ces deux lectures.
Je suis Paul Brahic et je travaille seul sous le nom de Rankenza, sites et SEO du BTP et de l’industrie. À mon compte depuis 2023, avec six ans de référencement, je crée à distance, depuis Rouen, les sites d’entreprises du bâtiment et des travaux publics de toute la France, sans rien sous-traiter.
Le Site 1 page réunit sur une page complète vos métiers, vos réalisations, votre zone et le contact, pour 116 € HT par mois ou 1 410 € HT comptant ; les conditions et les autres formules sont détaillées sur la grille des packs.
Vous avez déjà un site ? La reprise de vos contenus est facturée 250 € HT, et la migration SEO, à 390 € HT, ne sert qu’aux sites qui reçoivent déjà des visites depuis Google.
Un site BTP se juge aux demandes de devis qu’il apporte
Deux questions comptent : combien de demandes arrivent par le site, et combien vous pouvez en chiffrer sans rappeler le client.
Pour chiffrer sans rappeler, il vous faut les informations propres à votre métier : un terrassier a besoin de l’accès des engins, un couvreur du matériau et de la surface de toiture. Je détaille les questions à poser dans un formulaire de devis métier par métier.
Le site travaille aussi sans formulaire : le conducteur de travaux à qui l’on a donné votre nom le tape dans Google pour vérifier vos chantiers avant d’appeler. Pour mesurer ce que le site apporte, comptez les demandes reçues et demandez à chaque nouveau client comment il vous a trouvé.
Comptez ensuite ce que vous laisse un client : sa marge, pas le montant du devis. Si un chantier vous laisse 1 500 € de marge, il paie à lui seul neuf mois du Site 6 pages.
Le site n’est pas le premier canal de tout le monde : une entreprise qui travaille pour deux donneurs d’ordres fidèles en tirera peu, et la page un site est-il utile à votre entreprise ? liste ces cas. Pour situer le site parmi vos sources de travail, lisez les canaux pour trouver des chantiers, comparés et, si vous payez un abonnement, ce que coûte un contact acheté sur une plateforme.
Quelles pages contient un site vitrine du bâtiment ?
Un site vitrine BTP tient en six à dix pages selon vos métiers ; une entreprise qui démarre peut tout réunir sur une seule page complète. Je les prévois dans l’ordre où un client les lit :
- L’accueil : votre métier et votre secteur dans le titre, le téléphone cliquable, quelques chantiers récents, un accès direct au devis.
- Une page par prestation ou par ouvrage : « assainissement non collectif », « extension de maison », « réfection de toiture en ardoise », plutôt qu’une page « nos services » qui liste tout.
- Les réalisations, classées par type d’ouvrage, avec la nature des travaux, la commune, l’année et des photos prises pendant le chantier. Avant de publier, vérifiez le droit à l’image des photos de chantier.
- La zone d’intervention, décrite plus bas.
- L’entreprise : l’histoire, l’équipe, le parc matériel, les qualifications. Si vous êtes soumis à la décennale, l’attestation se joint à vos devis et factures (art. L243-2 du code des assurances), mais aucun texte ne l’impose en ligne : voyez comment afficher décennale, Qualibat et RGE sans erreur.
- Le recrutement, si vous embauchez : une page pour attirer des conducteurs d’engins et des compagnons parle du matériel et des chantiers.
- Le contact et la demande de devis, accessibles depuis chaque page.
- Les mentions légales, qui relèvent de l’article 1-1 de la LCEN depuis la loi SREN de 2024 : voyez les mentions légales obligatoires d’un site d’entreprise.
Donneurs d’ordres ou particuliers : la structure change selon vos clients
Un particulier qui fait refaire sa toiture et un maître d’œuvre qui prépare un DCE ne lisent pas le même site. Le premier veut savoir qui viendra chez lui et quand il aura son devis ; le second vérifie une capacité.
Pour des particuliers, le site d’un artisan du bâtiment met en avant les étapes (visite, devis, travaux, réception), des chantiers comparables, les qualifications utiles au projet, comme le RGE pour des travaux aidés, et un formulaire court.
Pour les donneurs d’ordres, l’ordre change :
- les références par type d’ouvrage, avec le type de maître d’ouvrage (collectivité, bailleur, promoteur, industriel) ;
- les moyens humains et matériels : effectifs, encadrement, parc matériel ;
- les qualifications et certifications, avec leur intitulé exact ;
- un contact direct pour les consultations et les appels d’offres.
Cet ordre suit l’arrêté du 22 mars 2019, qui liste ce qu’un acheteur public peut demander à un candidat, dont les travaux exécutés sur les cinq dernières années avec attestations de bonne exécution, les certificats de qualification, les effectifs et le matériel. Le site ne remplace aucune pièce du dossier, mais il présente ces éléments avant la consultation.
Si vous avez les deux clientèles, le site sépare les entrées dès l’accueil : « particuliers » d’un côté, « entreprises et maîtres d’ouvrage » de l’autre.
Du terrassement aux finitions, chaque famille de métiers a sa page
Le site web d’une entreprise de construction et celui d’un plaquiste n’ont presque rien en commun : ni les acheteurs, ni les photos, ni les questions posées avant un devis.
- Travaux publics, terrassement, VRD : collectivités et promoteurs attendent des références par ouvrage et le parc d’engins. J’ai travaillé pour une entreprise de travaux publics : voyez les sites pour le terrassement, le VRD et les travaux publics.
- Location de matériel : le site vend la disponibilité, avec un catalogue par famille d’engins, avec ou sans chauffeur. J’ai aussi travaillé pour un loueur de matériel TP : voyez les sites pour loueurs d’engins et de matériel TP.
- Gros œuvre : des particuliers qui font construire et des constructeurs qui cherchent un sous-traitant ; fondations et ferraillage se photographient avant d’être recouverts. Voyez le site d’une entreprise de maçonnerie et de gros œuvre.
- Couverture : l’urgence après un coup de vent et la réfection complète demandent deux parcours. Voyez le site d’un couvreur, zingueur ou étancheur.
- Bois : un ouvrage fabriqué en atelier puis posé, des réalisations classées par produit et par matériau. Voyez le site d’un menuisier, agenceur ou charpentier.
- Plomberie et chauffage : dépannage, installation et contrat d’entretien forment trois parcours. Voyez le site d’un plombier chauffagiste.
- Électricité : particuliers, tertiaire et bornes de recharge n’attendent pas les mêmes informations. Voyez le site d’un électricien résidentiel ou tertiaire.
- Finitions : des métiers jugés sur le rendu, souvent en site occupé pour des syndics et des bailleurs. Voyez le site d’un peintre, plaquiste ou carreleur.
Entreprise générale ou tous corps d’état : le site vend la coordination
Une entreprise générale de rénovation prend en charge un chantier entier, tous lots confondus. Son client achète la certitude que les corps d’état se succéderont dans le bon ordre et que quelqu’un en répond. Le site internet d’une entreprise de rénovation rend cette coordination visible.
Ses pages suivent les projets, parce que le client raisonne ainsi : rénovation complète d’une maison ou d’un appartement, extension, rénovation énergétique, aménagement de bureaux ou de commerces.
Une page décrit le déroulement d’un chantier : visite et relevé, devis détaillé par lot, planning, réunions de chantier, réception et levée des réserves. Elle dit aussi qui fait quoi : les lots réalisés par vos équipes, ceux confiés à d’autres entreprises, et le conducteur de travaux qui suit le chantier.
Les réalisations se présentent comme des opérations : état de départ, lots réalisés, durée du chantier, état final. Des photos prises au même endroit à chaque étape montrent l’enchaînement des corps d’état : réseaux passés avant la fermeture des cloisons, chape coulée avant le carrelage.
La sous-traitance doit être décrite avec exactitude. Pour les travaux de rénovation énergétique financés par des aides publiques, la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 impose d’informer le client sur la sous-traitance et sur le statut RGE des sous-traitants, et limite la sous-traitance à deux rangs depuis le 1er janvier 2026. Le site d’une entreprise générale du bâtiment n’annonce donc rien que ses devis ne confirment.
Un rayon en kilomètres dit au client si vous venez jusqu’à lui
Le client veut le savoir avant d’appeler. Une zone utile donne :
- le point de départ, siège ou dépôt, et un rayon en kilomètres ;
- les départements couverts ;
- une carte simple.
La même zone est reprise sur votre fiche Google et dans les données structurées du site. Les pages créées en série, une par ville avec le même texte, n’apportent rien au lecteur : la page du consultant en référencement pour le bâtiment explique pourquoi j’ai supprimé celles de mon propre site.
Le Site 6 pages ajoute le module devis et la fiche Google
Le Site 6 pages vise l’entreprise qui veut recevoir des demandes de devis qualifiées. Il comprend :
- 6 pages : accueil, trois pages métier ou prestation, réalisations, contact et devis avec la zone d’intervention ;
- le module de demande de devis, qui vous transmet par e-mail le type de travaux, l’adresse du chantier, le délai et une description, avec plans et photos partagés par un lien ;
- la configuration de votre fiche Google Business Profile.
Hors pack, le module est facturé 490 € HT en option d’un site Rankenza, et la configuration de la fiche Google 250 € HT, avec ou sans site Rankenza. Le Site 1 page et le Site 10 pages sont présentés dans les cartes des offres, plus bas sur cette page, et détaillés sur la grille des packs.
La mise en ligne dépend surtout de la vitesse à laquelle arrivent vos photos, attestations et relectures : voyez le délai de création, jour par jour.
Qui écrit les textes de votre site, et à partir de quelles informations ?
Je les écris moi-même. Chaque page part d’un entretien téléphonique et de vos documents ; je la mets en page avec vos photos, je l’écris pour une recherche précise de vos clients, et un tour de corrections est inclus. Une page supplémentaire est facturée 150 € HT sur ces bases.
Pour écrire juste, j’ai besoin de :
- vos devis types ou la liste de vos prestations, avec votre vocabulaire ;
- les photos de vos chantiers, même prises au téléphone, avec la commune et l’année ;
- vos attestations d’assurance et certificats de qualification en cours de validité ;
- la liste de votre matériel ;
- les questions que vos clients posent au premier appel.
L’entretien recueille ce qu’aucun document ne contient, comme les chantiers que vous refusez. « Travail soigné, délais respectés » ne vous distingue de personne ; « nous reprenons les fondations en sous-œuvre par plots alternés » parle à un maître d’œuvre.
Si vous cherchez une agence web BTP ou une agence de communication BTP, avec chef de projet, graphiste et rédacteur, je ne propose pas cette organisation : celui qui vous interroge au téléphone écrit, construit et référence la page. Ce modèle a ses limites, de disponibilité notamment : la page pour choisir entre une agence et un indépendant dit aussi quand une agence vaut mieux. Si vous préférez monter votre site vous-même, voyez faire son site soi-même avec Wix, WordPress ou l’IA.
Vous avez déjà un site : la refonte part de ce qui fonctionne
Avant de refaire un site, je relève dans la Search Console les pages qui reçoivent des visites depuis Google, puis les adresses à rediriger, les contenus à reprendre et les accès au nom de domaine et à l’hébergement.
Si vous n’avez pas la main sur votre nom de domaine, ou si un contrat vous lie encore à votre prestataire, réglez ce point d’abord : la démarche pour refaire le site actuel de votre entreprise est détaillée à part.
Pour savoir s’il faut corriger ou refaire, faites auditer gratuitement votre site actuel : remis par écrit sous une semaine, l’audit vous sert avec le prestataire de votre choix. Pour un site neuf, il suffit de choisir votre offre.