Un tableau à fusibles dans une maison des années 1970, une coupure dans un immeuble de bureaux, une borne de 7,4 kW à poser dans un garage : trois demandes, trois clients, trois pages. Ce qui vaut pour tous les métiers est réuni sur la page consacrée à la création de site pour entreprise du bâtiment.
Pour un électricien, je propose le Site 6 pages, avec le module de demande de devis et votre fiche Google : 166 € HT par mois, hébergement et maintenance compris, ou 2 900 € HT comptant. Le tarif du site d’un électricien est détaillé, conditions comprises, sur la page des tarifs.
Vous avez déjà un site ? La reprise de vos textes et photos coûte 250 € HT, la migration SEO 390 € HT seulement si Google vous envoie déjà des visites, et vous pouvez d’abord faire auditer gratuitement le site de votre entreprise d’électricité.
Le particulier parle de disjoncteur, le gestionnaire de TGBT : l’accueil ouvre deux entrées
Le particulier va laisser entrer quelqu’un chez lui. Il regarde le visage du dirigeant, la propreté d’un tableau terminé, la commune du dernier chantier et un numéro à appeler.
Le client professionnel lit l’inverse : un responsable des services généraux, un syndic ou une entreprise générale qui cherche un sous-traitant juge d’abord vos moyens et vos délais.
L’accueil sépare ces deux lecteurs en haut de page, avec deux entrées nommées dans leur vocabulaire : « tableau, prises, disjoncteur qui saute » d’un côté ; « TGBT, courants faibles, contrat de maintenance » de l’autre. Voici le plan que je propose à une entreprise qui sert les deux :
- l’accueil, avec les deux entrées, le téléphone cliquable, l’équipe, ses qualifications et la zone d’intervention en kilomètres ;
- la rénovation électrique ;
- la mise aux normes et la mise en sécurité ;
- le dépannage ;
- les clients professionnels : tertiaire et maintenance ;
- les bornes de recharge.
Ces six pages forment le Site 6 pages ; si vous posez aussi des panneaux solaires, la page photovoltaïque s’ajoute pour 150 € HT. Pour démarrer votre site d’électricien, préparez la liste de vos prestations et la part du tertiaire dans vos chantiers.
Comparez ce prix à votre marge, pas au montant de vos devis. Si une rénovation électrique vous laisse 1 500 € de marge, une seule signée grâce au site paie neuf mois de Site 6 pages ; si une mise en sécurité vous laisse 500 €, il suffit d’un client par mois venu du site pour couvrir les 166 € HT, et il reste 334 €. Ces marges sont des hypothèses, à remplacer par les vôtres.
Mise aux normes, rénovation et dépannage ont chacun leur page
Ces trois prestations répondent à trois recherches différentes. Une page unique « Électricité générale » oblige chaque client à trier.
Le dépannage. Le client cherche « électricien » et sa commune sur son téléphone. La page tient sur un écran : numéro cliquable, horaires où vous décrochez vraiment, zone couverte, et ce qui se passe à votre arrivée (recherche de panne, remise en service, devis écrit si la réparation est plus lourde). La même logique d’urgence structure le site de plombier pour dépannage et entretien.
La rénovation. Le client prépare des travaux dans une maison ancienne. Il veut comprendre le déroulé : visite, repérage des circuits pièce par pièce, dépose de l’ancienne installation, saignées, tirage de câbles, pose des appareillages, mise en service. Dites qui rebouche et qui reprend les murs : les finitions qui suivent les saignées et le tirage de câbles relèvent souvent d’une autre entreprise, et le client doit le savoir avant de signer.
La mise aux normes. Le client a un tableau à fusibles et des prises sans terre. Il a entendu parler de la norme NF C 15-100 sans savoir ce qu’elle change pour lui. La page distingue la mise en sécurité, détaillée plus bas, de la mise aux normes complète, plus lourde et souvent menée avec une rénovation.
Bornes de recharge : la qualification IRVE conditionne la pose et son affichage
L’article D353-2 du code de l’énergie réserve l’installation et la maintenance des bornes à des professionnels titulaires d’une qualification délivrée par un organisme agréé. Il en exclut les infrastructures de 3,7 kW au plus, non accessibles au public, installées notamment dans une habitation privée ou ses dépendances. Une borne murale de 7,4 kW dans le garage d’un particulier entre donc dans la règle.
Le site en tire trois règles :
- la page bornes affiche la qualification détenue, l’organisme qui l’a délivrée et sa date de validité, à côté des installations réalisées : maison, copropriété, parking d’entreprise ;
- la mention disparaît dès que le certificat expire ou est suspendu, car afficher un certificat sans l’autorisation nécessaire est une pratique commerciale réputée trompeuse (art. L121-4, 2° du code de la consommation), y compris envers un client professionnel (art. L121-5) ;
- la page liste ce que le client prépare : puissance de son abonnement, photo du tableau et du compteur, distance jusqu’à la place de stationnement.
Je vous demande le certificat avant de publier la mention. La décennale, le RGE et les autres qualifications suivent les règles d’affichage de la décennale et des labels RGE, réunies sur une page à part.
Un client tertiaire choisit son électricien sur ses habilitations électriques et ses délais d’intervention
Un gestionnaire de bureaux, de commerces ou d’un site industriel a une installation à maintenir, des occupants à ne pas gêner et des comptes à rendre après une coupure. Sa page répond dans l’ordre de ses questions :
- vos moyens : nombre de techniciens et leurs habilitations électriques, véhicules équipés, nacelle, stock de matériel courant ;
- vos délais : prise en charge d’un appel, intervention selon l’urgence, astreinte si vous en assurez une ; je n’écris que les délais que vous tenez déjà ;
- vos interventions : TGBT et armoires divisionnaires, éclairage, courants faibles, levée des observations d’un rapport de contrôle, travaux en site occupé ou pendant les fermetures ;
- vos documents : rapport après chaque passage, schémas mis à jour, dossier des ouvrages exécutés.
Une référence se rédige par type de bâtiment, avec la nature des travaux et la contrainte d’exploitation ; le nom du client ne s’affiche qu’avec son accord écrit. Pour un contrat d’au moins 5 000 € HT, votre donneur d’ordre doit obtenir votre attestation de vigilance Urssaf à la signature, puis tous les six mois : indiquer qu’elle est disponible lui épargne un échange.
Que compare un client avant de demander une étude photovoltaïque ?
Celui qui envisage des panneaux solaires a souvent déjà lu des promesses d’économies. Il compare les installateurs sur ces points, auxquels votre page répond :
- autoconsommation avec vente du surplus, ou vente totale, et ce que vous conseillez selon sa consommation ;
- puissance en kWc, nombre de modules, type de pose sur sa toiture ;
- onduleur central ou micro-onduleurs, batterie éventuelle, marques posées et garanties de leurs fabricants ;
- méthode d’estimation de la production : orientation, inclinaison, ombres portées ;
- démarches d’urbanisme et de raccordement : qui les prépare ;
- suivi après la mise en service.
Chaque installation devient une courte fiche : bâtiment, puissance, toiture, matériel, mois de mise en service, commune. Le site n’affiche aucune économie chiffrée que vous ne pouvez pas justifier. Une qualification QualiPV s’affiche comme la qualification IRVE, avec sa date de validité, et son logo suit la charte graphique de Qualit’EnR.
Une mise en sécurité se vend en expliquant ce qui sera vérifié
Le propriétaire d’une maison ancienne ou l’acheteur qui vient de lire un diagnostic électrique ne sait pas ce qu’il achète quand il demande une « mise en sécurité ». Sans explication, il compare les devis sur leur montant. La page montre ce que vous contrôlez :
- l’appareil général de commande et de protection ;
- la présence et le fonctionnement des dispositifs différentiels ;
- la prise de terre, sa valeur mesurée, et les liaisons équipotentielles de la salle de bains ;
- l’accord entre le calibre des protections et la section des conducteurs ;
- les matériels vétustes ou dangereux : douilles, prises sans terre, conducteurs apparents.
Elle dit ensuite ce que le client reçoit : un compte rendu écrit, des photos du tableau avant et après, et les travaux classés entre ceux qui ne peuvent pas attendre et ceux d’une mise aux normes plus complète. Le client comprend alors l’écart entre deux devis.