Un site internet industriel sert rarement à se faire connaître. Un acheteur reçoit votre nom d’un collègue, d’un salon ou d’un annuaire, puis ouvre votre site pour vérifier que vous savez faire sa pièce, dans sa matière, sa dimension et sa quantité, avec la certification qu’il exige. S’il ne trouve pas ces informations, il consulte un autre sous-traitant.
Je suis Paul Brahic ; la présentation générale de Rankenza résume mes deux métiers, les sites et le référencement, pour le BTP et l’industrie. Je travaille seul, à distance depuis Rouen, pour des PME industrielles et des sous-traitants de toute la France : j’écris, je construis et je référence moi-même chaque site, et le nom de domaine est déposé à votre nom.
Pour un sous-traitant, je conseille le Site 6 pages, avec module de demande de devis, fiche Google et pages légales : 166 € HT par mois, ou 2 900 € HT comptant. Les conditions et l’échéancier sont détaillés avec les prix publics pour PME industrielles.
Vous avez déjà un site ? La reprise de vos contenus est facturée 250 € HT, et la migration SEO, à 390 € HT, ne sert qu’aux sites qui reçoivent déjà des visites depuis Google.
Un acheteur industriel visite votre site pour vérifier une capacité
Chez un donneur d’ordres, trois personnes lisent votre site, rarement le même jour. L’acheteur contrôle votre raison sociale, votre adresse et la taille de votre atelier avant de vous ouvrir son panel de fournisseurs. L’ingénieur ou le technicien méthodes vérifie que vos moyens tiennent ses cotes, ses tolérances et ses matières. Le responsable qualité cherche vos certifications et leur périmètre.
Le cycle d’achat est long : demande de prix, pièce d’essai, parfois audit fournisseur. Pendant tout ce temps, chacun revient sur le site pour retrouver un contact, une capacité, un certificat.
Ces lecteurs attendent des réponses vérifiables :
- les procédés que vous maîtrisez, sur quelles machines et avec quelles capacités (courses, diamètres, épaisseurs, poids des pièces) ;
- les matières que vous travaillez couramment, et celles que vous refusez ;
- les séries acceptées : prototype, pièce unitaire, petite ou moyenne série ;
- le nom de la personne à appeler pour une question technique.
Le plan est le point sensible. Un ingénieur n’envoie pas un plan coté à une adresse anonyme : le site donne un nom, une fonction, une ligne directe, et dit que les plans passent par un lien d’envoi (WeTransfer, Google Drive). Je n’écris aucune promesse de confidentialité que vos propres conditions ne prévoient pas.
Un site internet industriel présente ses capacités, ses moyens, ses certifications et ses secteurs
Quatre blocs structurent le site web d’une PME industrielle ; chacun devient une page ou une section.
Les capacités, en chiffres et dans le vocabulaire de l’acheteur. Une formule comme « tournage jusqu’à un diamètre de 400 mm, séries de 1 à 500 pièces » se vérifie. Indiquer aussi ce que vous refusez (matières, dimensions, quantités) vous épargne des demandes de prix que vous ne chiffrerez pas.
Les moyens. Le parc machines est présenté par capacité plutôt que par marque, avec les moyens de contrôle (machine à mesurer tridimensionnelle, rugosimètre, banc de mesure), l’effectif, l’organisation des équipes et la surface d’atelier.
Les certifications. ISO 9001, EN 9100 pour l’aéronautique, IATF 16949 pour l’automobile : chacune s’affiche avec son intitulé exact, l’organisme certificateur, le périmètre (site, activités couvertes) et la date de validité, certificat en PDF à l’appui. Afficher un certificat sans l’avoir obtenu est une pratique commerciale réputée trompeuse (art. L121-4 du code de la consommation), y compris envers des professionnels (art. L121-5). Un certificat échu et non renouvelé quitte donc le site le jour de son échéance.
Les secteurs servis. Aéronautique, ferroviaire, énergie, agroalimentaire, machines spéciales : on les cite par secteur et par type de pièce, sans nommer les donneurs d’ordres qui n’ont pas donné leur accord écrit.
S’y ajoutent les mentions légales, qui relèvent de l’article 1-1 de la LCEN depuis la loi SREN de 2024, et une page recrutement si vous cherchez des régleurs ou des soudeurs.
Sous-traitant, fabricant et bureau d’études n’ont pas la même logique de site
Le sous-traitant met ses machines et son savoir-faire au service des plans d’un autre. Le fabricant vend ses propres produits. Le bureau d’études vend des heures d’ingénierie. Une entreprise qui exerce deux de ces activités leur consacre deux parcours distincts sur le même site.
Le site d’un sous-traitant industriel
En sous-traitance industrielle, le site joue le rôle d’une fiche fournisseur : procédés, capacités, certifications, secteurs, contact technique et demande de prix avec plan.
Les métiers diffèrent dans le détail. Un atelier vend des tolérances et des matières, et son parc se décrit machine par machine : voyez le site d’un atelier d’usinage ou de mécanique de précision. En tôlerie, les limites physiques font le tri (épaisseurs, dimensions, capacité de levage), et le site parle parfois aussi aux architectes : voyez le site d’une chaudronnerie ou d’une métallerie.
Un site ne remplit pas un carnet de commandes sans les autres canaux : le référencement fournisseur, les salons, les annuaires et la prospection directe y contribuent aussi. J’ai comparé ces canaux, du point de vue d’un petit atelier, pour trouver des donneurs d’ordre quand on est sous-traitant.
Le site d’un fabricant
Le fabricant présente des gammes de produits : un catalogue en ligne, des fiches techniques téléchargeables, un réseau de revendeurs ou d’installateurs, une entrée pour les demandes spéciales. Je ne construis pas de boutique en ligne reliée à un ERP. La structure de ces catalogues est détaillée pour les fabricants, catalogues et ateliers.
Le site d’un bureau d’études
Un bureau d’études s’organise par domaine (conception mécanique, automatisme, process, essais), montre ses références par type de projet sous confidentialité et recrute des ingénieurs. Ce cas est développé pour les bureaux d’études industriels.
Combien de pages compte un site de PME industrielle ?
Un sous-traitant qui maîtrise deux ou trois procédés tient en 6 pages. Voici la répartition que je propose pour le Site 6 pages :
- L’accueil : vos procédés et vos capacités principales dans le titre, les certifications visibles sans défiler, le contact technique.
- Trois pages procédé ou capacité : une par procédé que vos acheteurs tapent dans Google, plutôt qu’une page « nos savoir-faire » qui liste tout ; par exemple fraisage 5 axes, tournage et rectification, ou découpe laser, pliage et soudure.
- Moyens, qualité et secteurs servis : parc machines, moyens de contrôle, certifications, et les réalisations dont la publication est autorisée.
- Contact et demande de prix, accessibles depuis chaque page.
Les pages légales s’y ajoutent, rédigées. Une entreprise qui démarre avec un seul procédé peut partir du Site 1 page, qui présente tout sur une page complète. Une PME avec plusieurs activités, des recrutements réguliers et des nouvelles à publier (salon, machine installée, certification obtenue) passe au Site 10 pages. Au-delà, chaque page s’ajoute pour 150 € HT.
Vous connaissez le montant de votre site avant le premier rendez-vous
La grille est publique et se calcule page par page : 1 290 € HT pour la première page, 150 € HT par page supplémentaire, 490 € HT pour le module de demande de devis, 120 € HT pour les pages légales rédigées, 250 € HT pour la configuration de la fiche Google. Les trois packs présentés plus bas sur cette page en sont la somme exacte, ligne par ligne. Un sous-traitant qui veut une page procédé de plus que le Site 6 pages ajoute 150 €, soit 3 050 € HT au comptant.
Comptez ensuite ce que vous laisse une commande : la marge, pas le montant du devis. Si une série vous laisse 500 € de marge, il suffit d’une commande par mois venue du site pour payer le Site 6 pages, à 166 € HT par mois, et il vous reste 334 €. Si la marge atteint 1 500 €, cette seule commande paie neuf mois de site.
Le module de demande de devis pose les questions de votre métier (pièce ou prestation, matière, quantité, délai souhaité, description) et vous arrive par e-mail ; les plans passent par un lien de partage, et le dépôt direct de fichiers est chiffré à part.
Le même calcul vaut pour un fabricant : un catalogue de 30 pages avec devis en ligne et pages légales revient à 6 250 € HT. Vous pouvez donc estimer votre site avant de m’appeler, et l’appel sert à choisir les pages. La propriété du site vous est transférée à la mise en ligne (article 8 des conditions générales de vente).
Votre service achats peut appliquer ses procédures habituelles. Pour tout contrat d’au moins 5 000 € HT, même payé en plusieurs fois, le client doit obtenir l’attestation de vigilance Urssaf de son prestataire, à la signature puis tous les 6 mois. C’est le cas d’un catalogue de 30 pages, ou du Site 10 pages réglé en 24 mensualités avec son hébergement : vous pouvez me la demander. Pour démarrer, choisissez votre offre et décrivez vos procédés et vos acheteurs : je vous réponds avec la liste des pages.
Je rédige chaque page à partir d’un entretien avec celui qui connaît l’atelier
Pour chaque page, je mène un entretien téléphonique avec vous ou votre responsable technique, puis je reprends vos documents. La page vise une recherche de vos acheteurs et s’illustre avec vos photos ; un tour de corrections est inclus.
Pour écrire juste, j’ai besoin de :
- la liste de vos machines avec leurs capacités, pas seulement leurs références ;
- les matières courantes et les tolérances tenues en production ;
- vos certificats en cours de validité, en PDF ;
- des photos de l’atelier, des machines, du contrôle, et des pièces que vous avez le droit de montrer ;
- votre plaquette commerciale ou votre présentation fournisseur, s’il en existe une ;
- les questions que posent les acheteurs au premier appel, et les demandes que vous refusez.
L’entretien recueille ce qu’aucun document ne contient. « Qualité, réactivité, savoir-faire » ne distingue personne ; « nous rectifions des pièces traitées que d’autres ateliers refusent » parle à un ingénieur méthodes, à condition d’être vrai.
Qu’ai-je appris en travaillant sur les sites de quatre PME de l’industrie et des services techniques ?
J’ai créé ou référencé les sites de quatre PME de l’industrie et des services techniques : AMCM Usinage, LMF Gestion Services+, la Manufacture Française du Cuir et OC Com, présentés plus haut. Ces projets ont changé ma méthode sur quatre points.
Le vocabulaire de l’atelier diffère de celui de la recherche. En interne, on désigne une machine par sa marque et son modèle ; l’acheteur, lui, tape un procédé, une matière ou une dimension. J’écris donc les pages avec les mots de l’acheteur, et la référence de la machine reste sur la page des moyens.
Quand un chiffre de capacité manque, je vous le demande plutôt que d’écrire une approximation : un ingénieur vérifie une tolérance, pas un adjectif.
Une société de services techniques vend des interventions, et non des pièces. Son site s’organise par type d’intervention, avec la zone couverte et le délai de prise en charge, deux questions posées dès le premier appel.
Enfin, le site sert surtout après le premier contact : l’acheteur l’ouvre avant une réunion, et il doit donner les mêmes chiffres que la plaquette et le dossier fournisseur.
Votre site existe déjà : je l’audite gratuitement sous une semaine
Si votre entreprise a déjà un site, je l’audite gratuitement avant de parler de le refaire. Remis par écrit sous une semaine, l’audit couvre la technique, votre fiche Google, trois concurrents et les priorités, et vous l’utilisez avec le prestataire de votre choix. Pour l’obtenir, il suffit de demander l’audit gratuit de votre site industriel en indiquant son adresse.
Si l’audit conclut qu’il faut repartir de zéro, la refonte d’un site industriel existant suit la même grille qu’un site neuf. Si quelques corrections suffisent, l’audit les classe par ordre de priorité et vous les confiez à qui vous voulez.
Le suivi SEO, à 129 € HT par mois sans engagement, travaille ensuite les recherches de vos acheteurs : un procédé, une matière, une norme. La méthode, construite avec vos techniciens et mesurée en demandes de prix plutôt qu’en visites, est décrite sur la page consultant SEO pour l’industrie.