Sur le site internet d’un fabricant industriel, l’acheteur cherche trois réponses : le produit existe-t-il dans sa dimension, sous quel délai, et à qui le commander. Votre catalogue papier contient déjà ces réponses ; le site les répartit en pages qu’un moteur de recherche trouve une à une.
Je crée ces sites pour les PME qui fabriquent leurs propres produits, partout en France, depuis Rouen. Le fabricant vend des produits, le sous-traitant des capacités : la page sur la création de site pour l’industrie traite le second cas.
Un catalogue de 30 pages avec demande de devis se règle 278 € HT par mois, hébergement et maintenance compris, ou 6 250 € HT comptant. Une gamme courte tient dans le Site 10 pages, à 194 € HT par mois ou 3 740 € HT comptant : le prix d’un catalogue en ligne et ses conditions sont détaillés sur la page des tarifs.
Vous avez déjà un site ? La reprise des contenus est facturée 250 € HT, la migration SEO 390 € HT s’il reçoit déjà des visites Google ; avant de choisir, demandez l’audit SEO gratuit de votre site de fabricant.
Le site internet d’un fabricant industriel sépare produits standards et pièces sur devis
La plupart des fabricants vendent une gamme standard, aux références et aux délais connus, et des pièces spéciales, fabriquées sur plan. Les deux n’attirent pas le même acheteur.
- La gamme standard se présente par familles, puis par produit : l’acheteur compare, télécharge la fiche technique et demande un prix pour une quantité.
- La fabrication spéciale a sa page : ce que vous savez modifier (dimensions, finition, teinte RAL, marquage), les quantités minimales, les documents à fournir et le délai d’étude.
L’erreur fréquente : « toutes dimensions sur demande » sous chaque produit. L’acheteur de série ne sait plus ce qui est disponible, et celui qui a un plan ne sait pas où l’envoyer. L’envoi des plans suit la logique décrite pour la réception des plans chez un atelier d’usinage. Si vous fabriquez surtout à la commande en métal (garde-corps, escaliers), la page chaudronnerie et métallerie correspond mieux à votre cas.
Un catalogue de 30 pages se répartit par exemple ainsi : l’accueil, 20 pages de familles ou de produits phares, la fabrication spéciale, deux pages pour les revendeurs, les réalisations, l’atelier, l’entreprise et ses certifications, les téléchargements (fiches techniques, notices), le recrutement et la demande de prix.
Chaque produit a sa fiche : dimensions, matériaux, délais, fiche technique PDF
La fiche répond aux questions que l’acheteur poserait au téléphone :
- la désignation et la référence, telles qu’elles figurent sur vos devis ;
- les dimensions et le poids, avec les cotes de montage ;
- les matériaux et les finitions : nuance d’acier, essence de bois, traitement de surface, teintes ;
- les options et les accessoires ;
- le délai de fabrication que vous tenez réellement, et le conditionnement ;
- les normes, certifications ou marquages que le produit porte, avec leur intitulé exact ;
- la fiche technique en PDF, datée, la notice de montage et, si vous en avez, les plans cotés ou fichiers DWG pour les architectes et les bureaux d’études.
Quand une référence change, la page et le PDF changent ensemble. Google indexe aussi les PDF ; l’écriture des titres et des désignations relève de la page pour référencer un catalogue technique sur Google.
Faut-il publier vos tarifs produits ou rester sur devis ?
Les deux se défendent : le choix dépend de votre réseau de vente.
Les tarifs publics conviennent à une gamme vendue en direct
Un tarif affiché évite des demandes sans suite et permet à l’acheteur de faire valider la dépense avant de vous appeler. Il précise s’il est HT ou TTC, la quantité minimale, ce que comprend le port et sa date de validité. Une grille datée, en PDF sur la page de la gamme, se met à jour plus vite qu’un montant recopié sur vingt fiches.
Le devis protège les tarifs de vos revendeurs
Si vous vendez par un réseau, un tarif public peut gêner vos revendeurs face à leurs clients. La fiche affiche alors « prix sur demande » et un bouton vers le formulaire : référence, quantité, délai souhaité, code postal de livraison, description. La demande arrive par e-mail, et un plan passe par un lien de partage. Le module de demande de devis s’ajoute pour 490 € HT, ou figure dans le Site 10 pages. Le tarif revendeur, lui, ne se publie pas : il part par e-mail avec vos conditions.
Revendeurs et installateurs ont besoin de deux pages : les trouver et le devenir
L’acheteur final veut savoir où acheter, ou qui pose près de chez lui ; le professionnel veut savoir s’il peut distribuer votre gamme.
Trouver un revendeur ou un installateur
Une page liste vos revendeurs et installateurs par département, avec leur accord : coordonnées, vente seule ou pose, service après-vente. Une seule page tenue à jour suffit, sans page par ville : un revendeur qui arrive ou s’en va se modifie à un seul endroit, dans les 1 h de modifications par mois comprises dans la maintenance.
Devenir revendeur ou installateur
La page dit aux professionnels ce que vous attendez d’eux (zone couverte, compétences, stock minimum, formation à la pose), ce que vous leur apportez (documentation, tarifs revendeurs, assistance technique, demandes transmises depuis le site) et qui contacter chez vous.
Un fabricant de signalétique montre ses poses, avec l’accord de chaque client
Une enseigne, un totem ou une signalétique intérieure se jugent une fois posés. Le site internet d’un fabricant de signalétique s’organise donc par usage : enseignes et lettres découpées, totems et panneaux, signalétique intérieure et directionnelle, marquage de véhicules. Chaque page montre des poses réelles, avec le support, les dimensions et le mode de fixation.
Ces photos montrent le bien d’un autre : sa marque, sa façade, parfois ses salariés. Le propriétaire d’un bien ne dispose pas d’un droit exclusif sur son image, mais il peut s’opposer à son utilisation quand elle lui cause un trouble anormal (Cour de cassation, 7 mai 2004) ; une personne reconnaissable doit avoir donné son accord. Je demande donc l’accord écrit de chaque client avant de publier une pose, et je recadre les photos où apparaissent des passants ou des plaques d’immatriculation.
La page précise aussi votre zone de pose, le délai entre le bon à tirer et la pose, et ce qu’il faut pour chiffrer : photo de la façade, dimensions, logo en fichier vectoriel.
Un atelier artisanal se montre par ses gestes et ses matières
Un atelier de fabrication qui travaille à la main ou en petite série vend un savoir-faire qu’une fiche technique ne suffit pas à montrer. Le site le fait voir :
- les gestes : photos ou courtes vidéos des étapes, de la découpe à la finition ;
- les matières : bois, métal, verre ou pierre, leur origine quand vous la connaissez, leur entretien ;
- les machines et les outils, présentés par ce qu’ils permettent de faire ;
- les pièces finies, avec leurs dimensions, leurs finitions possibles et le délai de fabrication.
Pas d’images de banque : le client qui visite ensuite l’atelier doit reconnaître les lieux. Les personnes à l’image, salariés compris, donnent leur accord écrit avant publication.
Pourquoi je ne crée pas de boutique en ligne reliée à votre ERP ?
Une boutique connectée à un ERP synchronise le stock, les prix par client, les commandes et la facturation. C’est un autre métier : intégration logicielle, paiement en ligne, conditions générales de vente, retours, maintenance des connecteurs à chaque mise à jour de l’ERP. Je ne le propose pas, et je le dis avant le devis.
Je construis un site web catalogue : chaque produit a sa page, sa fiche technique et un bouton de demande de prix, que votre équipe commerciale traite comme aujourd’hui. Si vos clients en compte ont déjà un portail de commande, le site renvoie vers lui. Si la vente en ligne devient votre canal principal, un intégrateur de votre ERP sera mieux placé.
Un site catalogue se juge donc aux demandes de prix qu’il apporte. Si une commande venue du site vous laisse 500 € de marge, elle paie 2,6 mois du Site 10 pages, à 194 € HT par mois : il suffit d’une commande de ce type tous les deux mois pour que le site se rembourse. Le calcul reste une hypothèse, à refaire avec la marge réelle de vos commandes.
La rédaction part de votre catalogue actuel et de vos fiches techniques
Pour démarrer, je vous demande votre catalogue actuel, les fiches techniques, des photos des produits et de l’atelier, la liste de vos revendeurs et vos conditions de vente. Je vous appelle pour les points manquants, j’écris moi-même chaque page, et vous relisez avant la mise en ligne. Avec ces éléments, vous pouvez démarrer votre catalogue en ligne, comptant ou en 24 mensualités.