La refonte du site internet d’une entreprise de travaux ou d’une PME industrielle revient à construire un site neuf sans perdre ce que l’ancien a de bon : les textes encore justes, les photos de chantier ou d’atelier, les adresses que Google connaît, le nom de domaine. Les risques tiennent rarement au graphisme : une redirection oubliée, un accès que l’ancien prestataire ne rend pas, une fiche produit qui change d’adresse.
Je suis Paul Brahic. Sous le nom de Rankenza, refonte de sites d’entreprise, je crée et je refais moi-même, depuis Rouen, les sites d’entreprises du BTP et de l’industrie de toute la France. À mon compte depuis 2023, avec six ans de référencement, j’écris chaque page, et le nom de domaine est déposé à votre nom.
Une refonte se paie comme un site neuf : le Site 6 pages, le choix recommandé, revient à 166 € HT par mois sur 24 mois, hébergement et maintenance compris, ou 2 900 € HT comptant. La reprise des contenus (250 € HT) s’y ajoute, et la migration SEO (390 € HT) seulement si Google envoie déjà des visites à votre site ; les trois offres et leurs conditions figurent dans la grille des sites neufs, base du chiffrage d’une refonte.
Jugez cette dépense à la marge que vous laisse un client, pas au montant de son devis. Si une signature par mois vient du nouveau site et vous laisse 500 € de marge, elle paie les 166 € HT mensuels du Site 6 pages et il vous reste 334 €. Un chantier de terrassement qui vous laisserait 1 500 € de marge paierait neuf mois de site. Ces marges sont des hypothèses : prenez les vôtres.
Le prix d’une refonte de site internet est celui d’un site neuf, plus la reprise de l’existant
Je ne repeins pas un ancien site : je repars de sa structure, des pages que vos clients lisent, des métiers ou procédés qui manquent, et je chiffre comme pour un site neuf : 1 290 € HT la première page, 150 € HT par page supplémentaire, des options à prix fixe.
Le nombre de pages de l’ancien site ne fixe pas celui du nouveau. Vingt pages dont la moitié n’a jamais reçu de visite peuvent redevenir six pages bien remplies. À l’inverse, une entreprise de terrassement qui présentait tout sur une page « nos services » gagne à séparer le VRD, la démolition et l’assainissement : une page par ouvrage, comme sur tout nouveau site pour une entreprise du bâtiment.
Exemple : le Site 6 pages (2 900 € HT) plus la reprise des contenus (250 € HT) font 3 150 € HT, et 3 540 € HT avec la migration SEO, payables comptant ou étalés avec le site sur les 24 mensualités, sans majoration. Chaque ligne figure parmi les options de reprise et de migration dans la grille.
Je ne cite aucun prix moyen de refonte, faute d’en avoir trouvé un publié et daté pour le BTP ou l’industrie : fixez votre budget à partir de cette grille, la même pour tous mes clients.
Moderniser un site ne demande pas toujours une refonte complète : si la structure tient, quelques corrections suffisent parfois. Pour trancher, vous pouvez recevoir l’audit SEO gratuit de votre site avant toute refonte : remis par écrit sous une semaine, il couvre la technique, la fiche Google, trois concurrents et les priorités, et reste utilisable avec le prestataire de votre choix.
Votre site reçoit-il déjà des visites de Google ?
La réponse décide de la migration SEO. Dans la Search Console, rapport « Performances » sur 16 mois : si des pages autres que l’accueil reçoivent des clics, la migration SEO d’un site qui a du trafic, à 390 € HT, relie chaque ancienne adresse à sa remplaçante ; si les clics arrivent seulement sur l’accueil, par le nom de l’entreprise, la reprise des contenus suffit. Si personne n’a accès à la Search Console, je la configure et je relève les pages que Google affiche pour votre domaine avant de trancher.
Pour gagner ensuite de nouvelles recherches, le suivi SEO après la mise en ligne est facturé 129 € HT par mois, sans engagement.
La reprise des anciens contenus coûte 250 € HT : textes, photos, PDF
La reprise trie ce qui mérite de rester et le remet en forme : les textes encore justes, réécrits s’ils ne répondent plus à une recherche réelle ; les photos de chantiers, de machines ou de pièces, recadrées et renommées ; les PDF (plaquette, fiches techniques, certificats) ; les réalisations, reclassées par type d’ouvrage ou de pièce.
Quatre points se vérifient avant de republier :
- Les personnes reconnaissables. Un salarié ou un client reconnaissable sur une photo doit avoir donné son accord, de préférence écrit.
- Les droits des photos. Si un photographe ou l’ancien prestataire les a fournies, relisez votre contrat : le code de la propriété intellectuelle exige une mention distincte pour chaque droit cédé (art. L131-3). À défaut, demandez l’accord de l’auteur ou remplacez la photo.
- Les logos de qualification. Un logo Qualibat ou RGE ne s’affiche que si le certificat est en cours de validité ; l’afficher sans l’autorisation nécessaire est une pratique commerciale réputée trompeuse (art. L121-4 du code de la consommation).
- Les mentions légales. Je les réécris plutôt que de les recopier : depuis la loi SREN de 2024, l’identification de l’éditeur relève de l’article 1-1 de la LCEN.
De votre côté, fournissez les originaux de vos photos et la liste des pages à garder.
Vous quittez votre prestataire : la refonte commence par trois vérifications
Quand l’ancien site vient d’une agence, d’un loueur de sites ou d’un hébergeur, je vérifie trois points avant d’écrire. Ne résiliez rien avant, mais notez la date limite de préavis : l’ancien site doit rester en ligne jusqu’à la bascule.
Le nom de domaine est-il à votre nom ?
Le titulaire inscrit auprès du bureau d’enregistrement contrôle le domaine. Si c’est le prestataire, il faut faire changer le titulaire et obtenir le code de transfert, après avoir déplacé vos boîtes e-mail. Les étapes pour récupérer votre nom de domaine sont détaillées pas à pas.
Quel contrat vous lie, et jusqu’à quand ?
Un contrat de prestation avec maintenance, un abonnement et une location financière avec un bailleur ne se quittent pas de la même façon : durée, préavis, reconduction et destinataire de la lettre changent. Pour résilier le contrat de votre site actuel, identifiez d’abord le vôtre, puis calez la mise en ligne sur la fin du préavis.
Qui détient les accès ?
Récupérez l’administration du site, le compte d’hébergement, la Search Console, la fiche Google et l’outil de mesure d’audience : sans la Search Console, on ne sait pas quelles pages protéger, et sans la fiche, on ne peut pas y changer l’adresse du site.
Ces trois points, vos objectifs et les pages à garder tiennent dans un modèle de cahier des charges de refonte, utile même si vous consultez d’autres prestataires.
Un catalogue industriel peut migrer sans casser les liens de ses fiches
Le site d’un fabricant porte souvent des dizaines de fiches, une par gamme ou par référence, avec leur fiche technique en PDF. Ces adresses circulent hors du site : devis envoyés aux acheteurs, sites de distributeurs, QR codes imprimés. Une adresse changée sans redirection casse tous ces liens à la fois.
Je dresse donc d’abord la table de correspondance des fiches :
- chaque référence encore vendue garde son adresse ou reçoit une redirection ;
- une référence arrêtée renvoie vers la gamme qui lui succède, jamais vers l’accueil ;
- les fiches techniques en PDF suivent la même règle ;
- après la mise en ligne, je teste une à une les adresses imprimées sur vos plaquettes et QR codes.
Une page par famille, avec un tableau des références, suffit quand les acheteurs cherchent une gamme ; une page par référence se justifie quand chacune fait l’objet de recherches propres (une matière, une norme, une dimension).
Un catalogue de 30 pages avec demande de devis et pages légales revient à 278 € HT par mois sur 24 mois, ou 6 250 € HT comptant.
Un sous-traitant en usinage ou en chaudronnerie a rarement un catalogue : ses pages décrivent des procédés, des moyens et des certifications, comme celles d’un site neuf pour un industriel. Pour lancer la refonte de votre site, envoyez-moi son adresse et ce que vous voulez changer.