Rankenza par Paul Brahic 06 69 91 04 85

Récupérer votre nom de domaine : est-il bien à votre nom ?

Avant de quitter une agence ou un annuaire, vérifiez dans le Whois qui est titulaire de votre nom de domaine, obtenez le code de transfert et déplacez vos e-mails dans le bon ordre. La charte de l’Afnic le précise : un contact administratif qui n’est pas titulaire n’a aucun droit sur le nom.

Avis Google

Ce que disent les clients

5 sur 5, 4 avis sur la fiche Google de Paulenza, la marque sous laquelle ces sites ont été livrés.

★★★★★
« J’ai fait appel à Paul pour le référencement naturel local de mon site internet. Il a tout de suite compris ce que je voulais et les premiers résultats sont arrivés en quelques semaines. Merci pour le travail efficace, une collaboration qui continue encore aujourd’hui. »
Alexis Coscia, AC Excavator
★★★★★
« La société Paulenza a créé notre site internet pour La Manufacture Française du Cuir. Paul est très professionnel, à l’écoute et réactif, nous le recommandons vivement. »
Luna Druet, La Manufacture Française du Cuir
★★★★★
« Je recommande fortement de travailler avec Paul, il est très professionnel, réactif, surtout compétant. Il a su me créer un site web de très grande qualité et dans les temps ! C’est tellement rare de nos jours une personne comme Paul ! »
Quentin Lecointe, Petits Espaces
★★★★★
« Très professionnel »
Olivier Craeynest, OC Com

Pour récupérer son nom de domaine en quittant un prestataire web, une entreprise de travaux ou un atelier doit d’abord savoir qui le détient. Ce nom sert à la fois au site et aux e-mails. Si l’agence, l’annuaire ou le créateur du site l’a acheté pour vous, il a pu le déposer à son propre nom et garder les accès.

Avant d’envoyer la lettre de résiliation d’un contrat de site, vérifiez qui est titulaire du domaine, obtenez le code de transfert et repérez où sont hébergées vos boîtes e-mail. C’est la première étape pour refaire votre site avec un nouveau prestataire sans perdre votre adresse, et la vérification que je fais avec vous avant de chiffrer une refonte.

Le titulaire du nom de domaine n’est pas toujours l’entreprise qui paie

Pour l’Afnic, qui gère les .fr, le titulaire est la personne, physique ou morale, inscrite comme telle dans la base Whois : c’est elle qui détient les droits sur le nom. Trois autres rôles entourent le domaine :

  • le bureau d’enregistrement, qui enregistre et renouvelle le nom, OVHcloud par exemple ;
  • le contact administratif, qui peut être le titulaire, un tiers ou le bureau (article 94) ;
  • le contact technique, qui peut être le bureau lui-même (article 98).

La charte de nommage de l’Afnic tranche : un contact administratif qui n’est pas le titulaire n’a aucun droit sur le nom (article 95). Si votre prestataire figure comme titulaire, c’est lui qui détient ces droits, même si vous avez tout payé.

Le guide du titulaire de l’Afnic cite ce cas, ainsi que celui du salarié qui enregistre le domaine à son nom puis quitte l’entreprise. Il faut alors une transmission, que le bureau d’enregistrement n’effectue qu’avec l’accord des deux parties (article 118).

Comment vérifier qui détient votre nom de domaine en .fr ?

Tapez votre nom dans le Whois de l’Afnic, sur afnic.fr. La fiche affiche le bureau d’enregistrement, la date d’expiration, le titulaire et les contacts. Lisez la ligne du titulaire :

  • la raison sociale de votre entreprise : vous êtes titulaire, il reste à obtenir le code ;
  • le nom de votre prestataire : demandez d’abord une transmission à votre entreprise ;
  • des coordonnées masquées : le titulaire est une personne physique, protégée par l’option de « diffusion restreinte » active par défaut (charte, articles 168 et 169). Ce peut être vous, un ancien salarié ou le créateur indépendant du site : demandez par écrit qui est inscrit.

Pour un .com, l’outil de recherche de l’ICANN (lookup.icann.org) donne le bureau d’enregistrement, mais le titulaire y est souvent masqué : demandez au prestataire une capture de la fiche du domaine dans son espace client.

Le code de transfert se demande au bureau d’enregistrement actuel

Changer de bureau d’enregistrement s’appelle un transfert : le titulaire obtient de son bureau actuel un code (code de transfert, AUTH/INFO ou EPP) et le donne au nouveau bureau, qui réalise l’opération. Selon le guide de l’Afnic, le bureau actuel communique ce code à la création du domaine ou le met à disposition dans un espace dédié. Pour un .com, la politique de transfert de l’ICANN l’oblige à le fournir dans les cinq jours civils suivant la demande du titulaire.

Le transfert ne change pas le titulaire : la charte demande au nouveau bureau de préserver la titularité (article 125). Si le domaine est au nom du prestataire, faites la transmission d’abord, le transfert ensuite. Le changement de bureau reste soumis aux engagements de votre contrat (article 123).

Demandez par écrit :

  1. le code de transfert, pour votre entreprise titulaire ;
  2. la levée du verrou de transfert, s’il est actif ;
  3. une copie de la zone DNS, les réglages qui dirigent le site et les e-mails vers leurs serveurs ;
  4. la date d’expiration et la confirmation que le dernier renouvellement est payé.

Où trouver la procédure de transfert chez votre prestataire actuel ?

Le Whois donne le bureau d’enregistrement, pas forcément votre interlocuteur : une agence qui a acheté votre domaine chez OVHcloud peut le gérer depuis son propre compte client, et c’est elle qui suit la procédure d’OVHcloud.

OVHcloud

Son guide, mis à jour le 28 août 2026, part de l’espace client : Web Cloud, Noms de domaine, puis le domaine. Dans l’onglet Informations générales, désactivez la « Protection contre le transfert », puis cliquez sur AUTH/INFO pour afficher le code. Le domaine reste déverrouillé sept jours. Il doit avoir été créé il y a plus de 61 jours, sans transfert ni changement de titulaire pendant cette période.

Wix

Sa page d’aide part de l’onglet Domaines du compte, puis du menu « Plus d’actions ». Le code est envoyé à l’adresse e-mail du contact titulaire. Le transfert est impossible dans les 60 jours qui suivent l’achat, une modification des coordonnées du propriétaire ou un précédent transfert. Le site Wix est ensuite déconnecté du domaine.

Solocal

Solocal publie ses conditions par offre et par date, en PDF. Celle qui vous engage est la version acceptée à la signature : dans vos documents de commande, lisez la clause sur le nom de domaine (titulaire, sort du nom en fin de contrat, destinataire de la demande de code), puis comparez avec le Whois.

Vos adresses e-mail dépendent du même nom de domaine

contact@, devis@, compta@ : toutes vos adresses passent par le domaine. Leur acheminement dépend des enregistrements MX de la zone DNS, et les boîtes peuvent être hébergées par le prestataire du site. Wix le précise : après un transfert, il faut ajouter de nouveau les enregistrements MX pour que la messagerie professionnelle fonctionne.

Une boîte coupée pendant une consultation peut faire manquer l’alerte d’une plateforme d’achat public sur un DCE modifié, ou la demande de prix d’un donneur d’ordres. Suivez cet ordre :

  1. listez les adresses et les alias, y compris ceux d’anciens salariés qui reçoivent encore des messages ;
  2. ouvrez les nouvelles boîtes chez le futur hébergeur de messagerie et copiez-y les anciens messages ;
  3. modifiez les enregistrements MX, puis testez la réception depuis une adresse extérieure ;
  4. lancez le transfert, et résiliez l’ancienne messagerie en dernier.

Vérifiez aussi l’e-mail du contact titulaire chez le bureau d’enregistrement. S’il appartient au prestataire, faites-le remplacer tôt : chez Wix, le code y arrive, et cette modification bloque le transfert 60 jours.

Récupérer son nom de domaine ne vous rend pas les contenus du site

Le code de transfert ne vous donne que l’adresse. Le site, lui, est fait de fichiers, de textes, de photos et parfois d’une base de données posés sur un serveur : sans remise des fichiers prévue au contrat, le domaine n’affichera plus rien une fois l’ancien hébergement résilié. Ce que vous emportez dépend de la technique :

  • éditeur propriétaire (Wix, outil maison d’une agence) : le site ne s’exporte pas tel quel vers un autre hébergeur, on en reprend les textes et les photos ;
  • WordPress ou site statique : demandez l’archive des fichiers, l’export de la base de données et les accès d’administration.

Lisez ce que le contrat dit des droits sur les textes, la maquette et le code. Notez dans le cahier des charges de votre refonte qui détiendra ensuite les accès et l’hébergement.

Garder le domaine ne garde pas les adresses de pages que Google connaît : si le nouveau site les change, prévoyez des redirections pour conserver le référencement après le changement.

À quel nom un prestataire doit-il déposer votre domaine ?

Au nom de l’entreprise qui l’utilise, avec sa raison sociale exacte. Votre entreprise peut aussi être le contact administratif. Donnez comme e-mail du titulaire une adresse générique que vous garderez, contact@ plutôt que celle d’un salarié. Faites écrire le titulaire dans le devis, puis vérifiez le Whois après l’enregistrement.

Chez moi, le nom de domaine est enregistré au nom de votre entreprise ; ses frais restent à votre charge et ne sont pas compris dans les packs de site détaillés sur la page des tarifs, sauf mention au devis (articles 4 et 10.3 de mes CGV). La propriété du site vous revient à la mise en ligne (article 8). Si vous partez, je vous remets sur demande les fichiers, les contenus, les accès et, si je gère le domaine, son code de transfert.

Quand le domaine est à votre nom et le code en main, vous pouvez lancer votre nouveau site : le Site 6 pages revient à 166 € HT par mois en paiement mensuel, ou 2 900 € HT comptant. Si une seule affaire obtenue par le nouveau site vous laisse 1 500 € de marge, elle en paie neuf mois.

Réalisations

Des sites déjà en ligne

Sites conçus par Paul Brahic sous la marque Paulenza, en ligne aujourd’hui.

Page d’accueil du site de TLTP, entreprise de terrassement et de travaux publics

TLTP

Terrassement et travaux publics

tl-tp.fr

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Rentabilité

Combien vous rapporte un client ?

Votre site coûte 166 € par mois. Si un client vous laisse 500 € de marge, une seule signature par mois venant du site le rembourse, et il vous reste 334 €.

Ce calcul ne promet aucun client : il montre le seuil à partir duquel votre site est rentable. Comptez votre marge (ce qu’il reste une fois les achats et la main-d’œuvre payés), pas le montant du devis.

Votre calcul166 € / mois
€
Clients à signer pour payer le site
1 tous les 3 mois
Avec 1 client par mois venant du site
+ 334 € par mois

Questions

Questions fréquentes

Que faire si l’ancien prestataire a fermé ou ne répond plus ?
Regardez d’abord dans le Whois quel est le bureau d’enregistrement. Si c’est une autre société que votre prestataire, adressez-vous à elle : OVHcloud, par exemple, renvoie le titulaire qui n’a plus accès à la gestion de son domaine vers un guide dédié. Pour un .fr, si c’est le bureau d’enregistrement lui-même qui a cessé son activité, vos noms deviennent « orphelins » : il doit vous prévenir, à défaut l’Afnic vous avise, et vous avez trente jours après l’avis de l’Afnic pour choisir un nouveau bureau. Passé ce délai, le domaine peut être bloqué : le site et les e-mails ne fonctionnent plus.
Le transfert d’un nom de domaine est-il payant ?
Souvent, oui. Le guide du titulaire de l’Afnic indique que le changement de bureau d’enregistrement est généralement payant et fréquemment associé à d’autres services, comme l’hébergement. Le montant dépend du nouveau bureau : demandez-le avant de lancer l’opération. Chez moi, les frais du nom de domaine restent à votre charge, sauf mention contraire au devis, et le domaine est enregistré au nom de votre entreprise.
Que se passe-t-il si le domaine expire pendant le changement de prestataire ?
Le renouvellement d’un .fr est tacite, sauf si le bureau d’enregistrement demande la suppression du nom (charte de l’Afnic, article 48). Le guide de l’Afnic prévient qu’un bureau qui n’a pas de contact avec vous avant l’échéance peut envoyer cet ordre de suppression, pour ne pas avancer les frais à votre place. Un délai de rédemption, de 30 jours selon ce guide, permet encore de réactiver le domaine à l’identique, mais aucun transfert ni aucune transmission n’est possible pendant ce délai. Ensuite, le nom retombe dans le domaine public et n’importe qui peut l’enregistrer. Si l’échéance approche, faites renouveler le domaine avant d’annoncer votre départ.
Le domaine est au nom d’un ancien associé ou d’un ancien salarié : comment le reprendre ?
Demandez-lui de signer la transmission à votre entreprise : le bureau d’enregistrement ne peut l’effectuer qu’avec l’accord des deux parties (charte de nommage de l’Afnic, article 118). S’il refuse, restent les voies prévues par la charte : une procédure extrajudiciaire gérée par l’Afnic (Syreli ou PARL Expert), une médiation ou le juge. Si la personne ne peut plus signer, la charte prévoit aussi une transmission forcée quand un lien juridique ou commercial avec votre entreprise est démontré. Faites-vous conseiller par un avocat avant d’engager l’une de ces voies.
Le site sera-t-il coupé pendant le transfert ?
Le transfert change le bureau d’enregistrement, pas l’hébergement du site. Le risque de coupure vient surtout de la zone DNS, si elle est hébergée chez l’ancien prestataire et supprimée avec son contrat, ou d’un hébergement résilié avant la mise en ligne du nouveau site. Gardez une copie de la zone DNS et résiliez l’ancien hébergement en dernier. OVHcloud indique qu’un transfert peut prendre jusqu’à dix jours : évitez de le lancer pendant la préparation d’une offre importante.

Choisir votre site

Domaine récupéré : choisissez le nouveau site de l’entreprise

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