Rankenza par Paul Brahic 06 69 91 04 85

Chaudronnerie, métallerie, fonderie : un site par procédé

Un acheteur industriel ou un architecte doit voir vite si votre atelier peut découper, rouler, souder et lever sa pièce. Le site s’organise par procédé, avec vos limites en millimètres et en tonnes, et cite vos qualifications de soudage avec leur norme, par exemple NF EN ISO 9606-1.

ou appelez le 06 69 91 04 85

Comptant ou en 24 mensualités

Site 6 pages6 pages
166 € / mois
HT, sur 24 mois
À la signature
580 € HT
En une fois
2 900 € HT, sans hébergement ni maintenance
Rentabilité
1 client à 500 € de marge paie 3 mois de site
En ligne
5 jours
Détail et conditions

Rentabilité

Combien vous rapporte un client ?

Votre site coûte 166 € par mois. Si un client vous laisse 500 € de marge, une seule signature par mois venant du site le rembourse, et il vous reste 334 €.

Dit autrement : un client à 500 € de marge paie 3 mois de votre site. Un chantier ou une commande gagnés grâce au site tous les 3 mois suffisent à l’amortir ; tout ce qui vient en plus est du chiffre gagné.

Ce calcul ne promet aucun client : il montre le seuil à partir duquel votre site est rentable. Comptez votre marge (ce qu’il reste une fois les achats et la main-d’œuvre payés), pas le montant du devis.

Votre calcul166 € / mois
€
Clients à signer pour payer le site
1 tous les 3 mois
Avec 1 client par mois venant du site
+ 334 € par mois
Mois de votre site payés par un client, selon sa marge
Marge par clientMois de votre site payés
150 €2 clients par mois
300 €1,8 mois
500 €3 mois
1 000 €6 mois
2 500 €15,1 mois

Réalisations

Des sites déjà en ligne

Sites conçus par Paul Brahic sous la marque Paulenza, en ligne aujourd’hui.

Page d’accueil du site d’AMCM Usinage, usinage de précision

AMCM Usinage

Usinage de précision, sous-traitance

Lieu
Sasseville (76)
Prestation
Création du site
  • Top 2 sur « tournage numérique »
  • Page 1 sur « usinage Seine-Maritime »

Fraisage, tournage et électro-érosion par fil, du prototype à la petite série. Un site qui parle aux donneurs d’ordres : parc machines détaillé, ISO 9001 en avant, demande de devis sur chaque page.

amcm-usinage.fr
Page d’accueil du site d’OC Com, fabrication et pose de signalétique

OC Com

Fabrication et pose de signalétique

Lieu
Eu, Dieppe et Abbeville
Prestation
Création du site et référencement local
  • Top 1 sur « marquage véhicule Dieppe »

Enseignes, marquage de véhicules, panneaux, impression. Le site sert de portfolio : dans ce métier, on achète ce qu’on a vu.

oc-com.fr
Page d’accueil du site de LMF Gestion Services+, vérifications réglementaires

LMF Gestion Services+

Vérifications réglementaires d’équipements

Lieu
Île-de-France et Normandie
Prestation
Création du site

Vérifications périodiques des équipements de levage, de manutention et de travaux publics. Un sujet technique, rendu lisible pour des responsables de parc.

lmf.fr

Voir toutes les réalisations et les avis clients

Avis Google

Ce que disent les clients

5 sur 5, 4 avis sur la fiche Google de Paulenza, la marque sous laquelle ces sites ont été livrés.

★★★★★
« J’ai fait appel à Paul pour le référencement naturel local de mon site internet. Il a tout de suite compris ce que je voulais et les premiers résultats sont arrivés en quelques semaines. Merci pour le travail efficace, une collaboration qui continue encore aujourd’hui. »
Alexis Coscia, AC Excavator
★★★★★
« La société Paulenza a créé notre site internet pour La Manufacture Française du Cuir. Paul est très professionnel, à l’écoute et réactif, nous le recommandons vivement. »
Luna Druet, La Manufacture Française du Cuir
★★★★★
« Je recommande fortement de travailler avec Paul, il est très professionnel, réactif, surtout compétant. Il a su me créer un site web de très grande qualité et dans les temps ! C’est tellement rare de nos jours une personne comme Paul ! »
Quentin Lecointe, Petits Espaces
★★★★★
« Très professionnel »
Olivier Craeynest, OC Com

Déroulé

Comment se déroule le projet, jour par jour

  1. Avant le jour 1
    Appel de 20 minutes
    À fournir : Vos métiers, votre zone, logo, photos, certifications
  2. Jours 1 et 2
    Plan du site et rédaction
    À fournir : Vos réponses aux questions métier
  3. Jours 3 et 4
    Intégration et relecture
    À fournir : Vos corrections, page par page
  4. Jour 5
    Mise en ligne
    À fournir : Accès au nom de domaine

Calendrier du Site 6 pages. Site 1 page : 72 h. Site 10 pages : 7 jours.

Je crée le site internet d’une chaudronnerie à partir de son parc machines et de ses certificats : une page par procédé vendu. La même structure sert aux tôleries, aux métalleries et aux fonderies. Elle suit la logique du site web industriel orienté demandes de devis : l’acheteur vérifie une capacité avant d’écrire.

Pour une chaudronnerie, je propose le Site 6 pages, avec le module de demande de devis, la création de votre fiche Google et les pages légales : 166 € HT par mois, hébergement et maintenance compris, ou 2 900 € HT au comptant. Le coût du site d’une chaudronnerie et ses conditions sont détaillés sur la page des tarifs.

Vous avez déjà un site ? La reprise de vos anciens contenus est facturée 250 € HT, et la migration SEO, à 390 € HT, ne sert que si votre site reçoit déjà des visites depuis Google. Vous pouvez aussi demander l’audit gratuit du site actuel de votre atelier, remis par écrit sous une semaine.

Épaisseurs, dimensions et capacité de levage font le tri entre les demandes

Dans un atelier d’usinage, l’acheteur regarde des tolérances au centième. Dans une chaudronnerie, il regarde d’abord si sa pièce entre dans l’atelier, passe sous le pont roulant et ressort par la porte. Chaque page de procédé affiche donc ses limites en chiffres :

  • découpe : procédé (laser, plasma, oxycoupage, jet d’eau), épaisseur maximale par matière (acier, inox, aluminium), format de tôle ;
  • pliage : longueur pliable, force de la presse plieuse en tonnes, épaisseur maximale sur cette longueur ;
  • roulage et cintrage : largeur de la rouleuse, épaisseur roulable, diamètre minimal, profilés cintrés ;
  • soudure : procédés, matières soudées, dimensions et poids du plus grand ensemble réalisé ;
  • atelier : surface, hauteur sous crochet, capacité des ponts roulants, dimensions de la porte.

Une ligne comme « pliage jusqu’à 4 m, presse de 200 tonnes » renseigne un acheteur en quelques secondes ; une valeur arrondie à la hausse attire des demandes que vous refuserez. Au-delà de vos limites, le site dit ce que vous faites quand même : ensemble livré en tronçons et assemblé sur site, forte épaisseur confiée à un confrère, transport en convoi exceptionnel.

Les champs du formulaire de devis et l’envoi des plans sont traités pour les ateliers d’usinage à commande numérique ; ils valent aussi pour une chaudronnerie.

Combien de pages de procédé prévoir sur le site internet d’une chaudronnerie ?

Une page par procédé que vous vendez à part, pas davantage. L’acheteur qui cherche « roulage tôle forte épaisseur » doit arriver sur une page de roulage. Pour une chaudronnerie industrielle, les six pages du pack se répartissent souvent ainsi :

  1. accueil, qui oriente vers les procédés et, si vous faites les deux, vers l’industrie ou le bâtiment ;
  2. découpe, pliage et formage ;
  3. roulage et cintrage ;
  4. soudure et ensembles mécano-soudés ;
  5. seconde activité : métallerie du bâtiment, tuyauterie industrielle ou fonderie ;
  6. atelier et entreprise : machines, levage, qualifications, effectif.

Les réalisations, classées par type de pièce, illustrent chaque page de procédé. Un procédé occasionnel rejoint la page voisine : un roulage ponctuel tient en une section de la page pliage. À l’inverse, la découpe laser vendue à d’autres ateliers répond à des recherches distinctes et mérite sa page. Chaque page précise les traitements de surface (galvanisation, thermolaquage, peinture) faits chez vous ou en sous-traitance.

Un bureau d’études intégré prend un paragraphe sur la page atelier : logiciel de CAO, développés de tôlerie, plans d’exécution. S’il vend de la conception à des clients extérieurs, il relève plutôt d’un site pensé pour les bureaux d’études qui conçoivent les ensembles.

Les qualifications de soudage et le marquage CE se citent avec précision

« Soudeurs qualifiés » ou « entreprise certifiée » ne disent rien à un service qualité. Il veut savoir quoi, selon quelle norme, délivré par qui et jusqu’à quand. La page atelier présente chaque qualification ainsi :

  • qualifications de soudeurs selon NF EN ISO 9606-1 pour les aciers : procédé avec son numéro (135 pour le MAG, 141 pour le TIG, 111 pour l’électrode enrobée), matières, positions, plage d’épaisseurs, date de validité ;
  • modes opératoires qualifiés (QMOS selon NF EN ISO 15614-1) : les couples matière et épaisseur couverts, sans publier les documents ;
  • ISO 3834 avec sa partie : 3834-2 pour les exigences de qualité complètes, 3834-3 pour les normales, 3834-4 pour les élémentaires ;
  • marquage CE des structures en acier ou en aluminium si vous le pratiquez : norme NF EN 1090-1, classe d’exécution certifiée (de EXC1 à EXC4), organisme et numéro de certificat ;
  • ISO 9001 : le périmètre écrit sur le certificat et sa date de validité.

« Certifié CE » laisse l’acheteur deviner ; « NF EN 1090-1, EXC2 » lui répond. Je recopie l’intitulé mot pour mot depuis le certificat ; un doute sur sa portée se lève auprès de l’organisme qui l’a délivré.

Afficher un certificat sans avoir obtenu l’autorisation nécessaire est une pratique commerciale réputée trompeuse (art. L121-4 du code de la consommation), y compris quand elle vise des professionnels (art. L121-5). Un certificat expiré quitte donc le site à son échéance ; la mise à jour après renouvellement entre dans l’heure de modifications par mois comprise dans la maintenance.

Métallerie du bâtiment et chaudronnerie industrielle demandent deux parcours

Un acheteur industriel et un architecte ne lisent pas la même page. Le premier cherche une capacité (cuves, trémies, capotages, gaines, châssis, bâtis mécano-soudés, à l’unité ou en série) et des secteurs servis, décrits sans nommer vos donneurs d’ordres.

Le second, comme le maître d’œuvre ou le particulier, cherche un ouvrage : garde-corps, escalier droit ou hélicoïdal, passerelle, mezzanine, verrière, portail. Il veut le voir posé, connaître les finitions (brut, galvanisé, thermolaqué dans une teinte RAL) et savoir si vous posez, et dans quel rayon.

Le site sépare ces deux lectures dès l’accueil, et le formulaire commence par cette question : pièce industrielle ou ouvrage de bâtiment ? Pour le particulier, la page métallerie décrit les étapes : prise de cotes sur place, plan soumis à validation, fabrication, finition, pose.

Si votre métallerie relève de l’assurance décennale, l’attestation est jointe à vos devis et factures (art. L243-2 du code des assurances) ; aucun texte n’impose de la mettre en ligne. Si vous vendez à des particuliers, les coordonnées de votre médiateur de la consommation s’inscrivent de façon visible et lisible, notamment sur le site (art. L616-1 du code de la consommation).

Une fonderie présente ses alliages, ses procédés de moulage et ses tailles de série

La création d’un site internet pour une fonderie suit une autre logique : l’acheteur commande une pièce coulée et trie sur d’autres critères, que le site donne page par page :

  • alliages coulés : fonte grise, fonte à graphite sphéroïdal, acier moulé, aluminium, bronze, laiton ;
  • procédés de moulage : sable à vert, sable à prise chimique, coquille par gravité, sous pression, cire perdue ;
  • modèles : qui les fabrique (vous, un modeleur, l’impression 3D), qui les conserve, à qui ils appartiennent ;
  • poids des pièces, minimum et maximum, et tailles de série, du prototype à la grande série ;
  • opérations après coulée : ébarbage, traitement thermique, usinage de reprise, contrôles (analyse de composition, ressuage, radiographie), chez vous ou en sous-traitance.

Une fonderie qui vend aussi ses pièces sur catalogue, fonte de voirie ou contrepoids par exemple, les présente comme le site d’un fabricant avec catalogue, à côté de ses pages de sous-traitance.

Les photos d’atelier montrent ce qu’une liste de machines ne dit pas

Une liste de machines dit ce que vous possédez, une photo ce que vous en faites : une virole qui sort de la rouleuse, un cordon régulier sur un piquage, un bâti sous le pont roulant avec un compagnon à côté pour l’échelle. Voici les prises de vue que je vous demande :

  • l’atelier vu d’en haut, depuis une passerelle ou une mezzanine ;
  • chaque machine au travail, puis les étapes d’une même pièce : découpe, pliage, pointage, soudure, finition ;
  • la plus grande pièce de l’année, au chargement ;
  • en métallerie, l’ouvrage photographié du même point avant et après la pose.

Une pièce fabriquée sur le plan d’un client ne se publie qu’avec son accord, après relecture des clauses de confidentialité de vos commandes. Les salariés reconnaissables donnent leur autorisation, de préférence écrite, comme le recommande la CNIL.

Le prix du site se compare à la marge d’une commande, pas à son montant. Si une série de capotages ou un escalier posé vous laisse 1 500 € de marge, cette seule commande paie neuf mois de Site 6 pages à 166 € HT. Avec 500 € de marge, il suffit d’une commande par mois venue du site pour le rembourser, et il reste 334 €. Ces marges sont des hypothèses : refaites le calcul avec celles de votre atelier.

Tout part d’un premier appel sur vos procédés, vos capacités et vos certificats : vous pouvez démarrer votre site de chaudronnerie.

Questions

Questions fréquentes

Mes plans clients sont confidentiels : comment les recevoir par le site ?
Le module de demande de devis du Site 6 pages envoie la demande par e-mail ; les plans arrivent par un lien de partage (WeTransfer, Google Drive), et l’envoi direct de fichiers depuis le formulaire se chiffre à part. Le site ne promet aucune confidentialité au-delà d’une clause que vous rédigez vous-même. Le détail des champs et de la transmission des plans figure sur la page site internet d’un atelier d’usinage.
Mon atelier n’a ni ISO 3834 ni EN 1090 : le site peut-il quand même rassurer un acheteur ?
Oui, avec ce que vous avez réellement : les qualifications de vos soudeurs et leur date de validité, les contrôles que vous faites, les secteurs que vous servez, des réalisations proches de la pièce demandée. Le site ne laisse jamais croire à une certification absente, et une formule floue comme « conforme aux normes » peut être jugée trompeuse. Une certification en cours s’ajoute le jour où le certificat est délivré.
Que faire si six pages ne suffisent pas à présenter tout l’atelier ?
Une page supplémentaire est facturée 150 € HT : je l’écris à partir d’un entretien téléphonique et de vos documents, je la mets en page avec vos photos et je l’optimise pour une seule intention de recherche, avec une série de corrections comprise. Au-delà, le Site 10 pages ajoute quatre pages, une rubrique d’actualités et vos avis Google : 194 € HT par mois, hébergement et maintenance compris, ou 3 740 € HT comptant.
Qui écrit les pages de procédé, et que dois-je fournir ?
Je les écris moi-même, à partir d’un entretien téléphonique et de vos documents : liste des machines avec leurs capacités, certificats en cours, plaquette, photos, liste de réalisations. Vous relisez chaque page avant la mise en ligne. Je ne sous-traite ni la conception, ni la rédaction, ni le référencement.
Travaillez-vous avec des ateliers éloignés de Rouen ?
Oui. Je travaille depuis Rouen avec des entreprises du BTP et de l’industrie partout en France, entièrement à distance : entretiens au téléphone, documents et photos envoyés par lien, relecture des pages en ligne. Le site ne vise pas une ville : il décrit les secteurs que vous servez et, pour la pose en métallerie, votre rayon d’intervention.

Choisir votre site

Votre site de chaudronnerie, en ligne en 5 jours

Le Site 6 pages adapté à vos procédés et à vos capacités, payable comptant ou en 24 mensualités.