Un directeur technique qui cherche un bureau d’études pour une machine spéciale ou un banc d’essai ne lit pas votre liste de logiciels. Il cherche un projet comparable au sien, la preuve que vos qualifications couvrent son besoin et le nom d’un interlocuteur technique. Le site web d’un bureau d’études industriel rend ces trois éléments vérifiables avant la première réunion.
Cette page s’adresse aux bureaux d’études en conception mécanique, automatisme, process et essais, ainsi qu’aux sociétés de vérifications réglementaires, partout en France. Elle complète celle sur les sites web pour l’industrie avec ce qui change quand l’entreprise vend des heures d’ingénierie plutôt que des pièces. Les bureaux d’études du bâtiment (structure, fluides, thermique) travaillent pour des architectes et des maîtres d’ouvrage : cette page ne les traite pas.
Pour un bureau d’études organisé en trois domaines, je pars du Site 6 pages, avec le module de demande de devis et la création de votre fiche Google : 166 € HT par mois, ou 2 900 € HT au comptant. Les conditions sont détaillées dans les prix publics pour un bureau d’études.
Vous avez déjà un site ? La reprise de vos contenus coûte 250 € HT ; la migration SEO, à 390 € HT, ne sert que s’il reçoit déjà des visites depuis Google, ce que montre l’audit SEO gratuit de votre site actuel.
Un bureau d’études vend une compétence : montrez des projets, pas une liste de logiciels
Votre lecteur est un responsable industrialisation, un chef de projet chez un donneur d’ordres ou le dirigeant d’une PME sans bureau d’études interne. Il veut savoir si vous avez déjà résolu un problème comme le sien. Chaque projet présenté lui répond sur quatre points :
- le besoin de départ : cadence, encombrement, effort, environnement ;
- la contrainte qui rendait l’étude difficile, et la réponse retenue ;
- les livrables : modèle 3D, plans cotés et tolérancés, nomenclature, note de calcul, analyse fonctionnelle, programme automate, rapport d’essai ;
- la suite : suivi de fabrication, mise en service, essais de réception.
Les logiciels de CAO et les marques d’automates restent là où ils servent : sur la page du domaine (« modèles livrés en STEP et au format natif ») et sur la page carrière. Le site précise aussi votre mode d’intervention : étude au forfait dans vos locaux, assistance technique chez le client, ou les deux.
Le site web d’un bureau d’études s’organise par domaine : conception mécanique, automatisme, process, essais
Un ingénieur process et un automaticien ne lisent pas la même page. Chaque domaine a donc la sienne, avec ses livrables, ses projets types et l’interlocuteur à joindre.
- Conception mécanique : machines spéciales, outillages, bâtis, montages de contrôle, rétro-conception. La page précise les calculs menés (résistance des matériaux, éléments finis), le niveau de livraison (avant-projet, étude de détail, dossier de fabrication) et le suivi chez le sous-traitant.
- Automatisme : analyse fonctionnelle, programmation, supervision, interfaces opérateur, schémas électriques, mise en service. Les marques d’automates programmées y figurent, car le client a déjà un parc installé.
- Process : schémas de procédé et de tuyauterie-instrumentation, bilans matière, dimensionnement des équipements, implantation de ligne ou d’atelier, utilités.
- Essais : bancs conçus ou exploités, grandeurs mesurées (effort, pression, température, vibrations), plages, rapports remis.
Les 6 pages du pack se répartissent ainsi : l’accueil, une page pour chacun de vos trois domaines avec ses références, la page carrière et le contact avec la demande de devis. Un domaine de plus, comme la sécurité des machines, s’ajoute pour 150 € HT. Si vous fabriquez aussi vos produits, la logique de catalogue des fabricants et ateliers vaut pour cette activité ; si vous usinez vos pièces, voyez la page des sous-traitants en usinage.
Combien vous rapporte une étude ? Si un projet de conception vous laisse 1 500 € de marge, il paie à lui seul neuf mois du Site 6 pages à 166 € HT par mois. Cette marge est une hypothèse : refaites le calcul avec la vôtre.
Sous accord de confidentialité, le client ne veut voir en ligne ni son nom, ni sa pièce, ni son procédé. La référence décrit alors le problème résolu, pas le client :
- le secteur, sans le nom : « un équipementier ferroviaire », « une PME de l’agroalimentaire » ;
- le type de projet : machine d’assemblage, outillage, banc d’endurance, reprise d’automatisme ;
- la contrainte principale et la réponse apportée, en trois phrases ;
- les livrables et la durée de l’étude, si le client l’accepte ;
- une image qui ne trahit rien : rendu 3D simplifié, vue partielle, schéma redessiné.
Relisez la clause avant toute publication : certains accords interdisent jusqu’à la mention de la relation commerciale. J’écris la fiche, vous la soumettez à votre client, et elle part en ligne avec son accord écrit ; un logo client suit la même règle. Les fiches se classent par type de projet et par domaine.
Chaque type de vérification réglementaire se présente avec ses textes de référence
Le client d’une société de vérifications réglementaires est un responsable maintenance, QHSE ou de site. Il cherche une vérification précise sur un équipement précis, et doit pouvoir la justifier. Chaque famille de vérification a sa page :
- les équipements concernés, avec le nom que le client leur donne ;
- le texte de référence, avec son intitulé exact et la date de la version consultée ;
- la périodicité, recopiée du texte et non d’un autre site ;
- ce que le client prépare : accès, mise à l’arrêt, documentation, rapports précédents ;
- le document remis et son délai.
Je ne publie aucune référence réglementaire que votre technicien n’a pas relue. Un texte cité dans une version abrogée fait douter du sérieux du rapport ; chaque page porte donc la date de sa dernière relecture.
Seuls les agréments et accréditations détenus s’affichent, avec leur numéro
Chaque mention donne à l’acheteur qualité de quoi la vérifier :
- accréditation Cofrac : le numéro, la norme (NF EN ISO/IEC 17025 pour un laboratoire d’essais, NF EN ISO/IEC 17020 pour un organisme d’inspection) et un lien vers la portée d’accréditation, qui couvre des activités listées et non toute l’entreprise ;
- agrément : l’autorité qui le délivre, son numéro, son périmètre, sa validité ;
- certification ISO 9001 : l’organisme certificateur, le périmètre écrit sur le certificat, l’échéance ;
- qualification OPQIBI : l’intitulé exact de chaque qualification détenue et sa date de validité.
Afficher un certificat sans l’avoir obtenu, ou se dire agréé sans l’être, est une pratique commerciale réputée trompeuse (art. L121-4 du code de la consommation), y compris entre professionnels (art. L121-5). Commise par un service en ligne, elle expose à 5 ans d’emprisonnement et 750 000 € d’amende au plus (art. L132-2). Quand un certificat expire, sa mention disparaît : la modification entre dans les heures de maintenance.
Qu’ai-je appris en travaillant sur le site d’une société de services techniques ?
J’ai travaillé sur le site de LMF Gestion Services+, une société de vérifications réglementaires d’équipements. Ce type de site oblige à trancher des questions de vocabulaire et de preuve plus que de technique ; je les pose désormais dès le premier appel.
- Qui lit le site ? Pas forcément le dirigeant, plutôt la personne qui planifie l’intervention.
- Quels mots employer ? Ceux que le client donne à son équipement, avant l’intitulé du texte ou de la norme.
- Que demande le formulaire ? Les informations qui permettent de planifier l’intervention sans rappeler le client.
Pour démarrer, je demande la liste de vos domaines, trois à cinq projets décrits comme plus haut, vos certificats et vos offres d’emploi en cours. Avec ces pièces, vous pouvez démarrer le site de votre bureau d’études, comptant ou en 24 mensualités. Les recherches qui mènent à un bureau d’études citent un procédé, une norme ou un type de machine : leur suivi relève du référencement Google d’une PME industrielle.
La page carrière sert aussi à recruter ingénieurs et techniciens
Un projeteur, un automaticien, un ingénieur process ou un technicien d’essais qui hésite entre plusieurs employeurs lit votre site avant de répondre. La page carrière lui dit :
- sur quels types de projets et dans quels secteurs il travaillera ;
- avec quels logiciels et quels automates ;
- la part du travail au bureau et la part en assistance technique chez les clients ;
- les déplacements pour les mises en service, et l’accueil des alternants.
Chaque offre est rédigée en français, datée, sans limite d’âge ni mention discriminatoire, comme le rappelle la fiche Service-public sur les offres d’emploi. Je n’ajoute aucun avantage que vous n’avez pas confirmé, et la rémunération n’apparaît que si vous choisissez de la publier.