Rankenza par Paul Brahic 06 69 91 04 85

Faut-il un site internet quand on est artisan du bâtiment ?

Aucun texte n’oblige une entreprise du BTP à avoir un site, mais dès qu’elle en publie un, l’article 1-1 de la LCEN lui impose des mentions légales. Voici quand une fiche Google ou une page Facebook suffit, et quand un site peut vous rapporter des chantiers.

Avis Google

Ce que disent les clients

5 sur 5, 4 avis sur la fiche Google de Paulenza, la marque sous laquelle ces sites ont été livrés.

★★★★★
« J’ai fait appel à Paul pour le référencement naturel local de mon site internet. Il a tout de suite compris ce que je voulais et les premiers résultats sont arrivés en quelques semaines. Merci pour le travail efficace, une collaboration qui continue encore aujourd’hui. »
Alexis Coscia, AC Excavator
★★★★★
« La société Paulenza a créé notre site internet pour La Manufacture Française du Cuir. Paul est très professionnel, à l’écoute et réactif, nous le recommandons vivement. »
Luna Druet, La Manufacture Française du Cuir
★★★★★
« Je recommande fortement de travailler avec Paul, il est très professionnel, réactif, surtout compétant. Il a su me créer un site web de très grande qualité et dans les temps ! C’est tellement rare de nos jours une personne comme Paul ! »
Quentin Lecointe, Petits Espaces
★★★★★
« Très professionnel »
Olivier Craeynest, OC Com

Non, aucun texte n’oblige un artisan ou une entreprise du BTP à avoir un site internet. Beaucoup travaillent avec le bouche-à-oreille, une fiche Google et quelques donneurs d’ordres fidèles. Les raisons de créer un site internet quand on est artisan sont donc commerciales : qui vous cherche, et que trouve-t-il en tapant le nom de votre entreprise ?

Je crée des sites pour des entreprises du BTP : j’ai un intérêt dans la réponse, et cette page liste aussi les cas où un site ne rapporte presque rien.

Aucune loi n’oblige un artisan ou une PME du BTP à avoir un site internet

Ne confondez pas avec l’assurance décennale : si votre activité y est soumise, l’attestation doit être jointe à chaque devis et à chaque facture (art. L243-2 du code des assurances). Aucun texte ne l’impose en ligne.

Une obligation naît en revanche avec le site : dès qu’il existe, l’article 1-1 de la LCEN impose des mentions légales, détaillées dans la liste à jour des mentions légales d’un site du BTP.

Un particulier qui compare trois devis, un maître d’œuvre qui prépare un lot ou un candidat conducteur d’engins ont chacun une raison de taper votre nom avant de vous appeler. Ne rien trouver ne ferme aucun marché, mais vous oblige à convaincre autrement : par la recommandation d’un confrère, la visite d’un chantier en cours, un dossier de références envoyé par e-mail.

Une fiche Google sans site suffit-elle pour être trouvé ?

Parfois, oui. Gratuite et gérée par votre entreprise, la fiche Google vous fait apparaître dans Google Maps sur les recherches de proximité, avec téléphone, horaires, photos et avis. Pour un plombier ou un couvreur appelé en urgence, elle fait l’essentiel du travail.

Ses limites apparaissent dès que le chantier se chiffre en milliers d’euros ou que l’acheteur est une entreprise :

  • une seule fiche pour tous vos métiers : la liste de services tient en quelques lignes, sans page qui détaille l’assainissement non collectif, la réfection de toiture ou l’extension ;
  • des photos sans explication : ni la nature des travaux, ni le type d’ouvrage, ni l’année ;
  • aucun formulaire de devis qui vous transmet le code postal du chantier, le délai souhaité et des photos ;
  • un champ « site web » vide : le client qui veut en savoir plus n’a que le téléphone.

Je peux configurer votre fiche Google pour 250 € HT, avec ou sans site Rankenza ; je ne garantis aucune place dans Maps.

Page Facebook ou site : qui contrôle vos contenus et vos contacts ?

Une page Facebook se crée en une soirée et s’alimente depuis le téléphone, avec la photo du jour. Pour montrer votre activité à vos anciens clients et à votre entourage, elle suffit. Mais tout ce que vous y publiez dépend des conditions d’utilisation d’une autre entreprise :

  • l’adresse de la page est sur facebook.com, pas sur un nom de domaine à votre nom ;
  • si le compte est piraté ou suspendu, vous pouvez perdre l’accès aux publications, aux photos et aux messages ;
  • les publications défilent par date : le client qui cherche un mur de soutènement doit remonter le fil ;
  • les demandes arrivent dans une messagerie, sans adresse de chantier ni délai, et restent sur la plateforme.

Un site inverse ces points. Sur ceux que je livre, le nom de domaine est déposé à votre nom, les réalisations sont classées par ouvrage, et chaque demande de devis arrive dans votre boîte e-mail avec les champs que vous avez choisis.

Quel type de site choisir quand on est artisan ? Presque toujours un site vitrine : accueil, une page par prestation, réalisations, zone d’intervention, contact. Le contenu d’un site d’entreprise du bâtiment complet est détaillé page par page.

Un maître d’œuvre qui reçoit votre devis cherche votre nom sur Google

Vous répondez à une consultation, ou une entreprise générale a eu votre nom par un confrère : avant de vous retenir, le maître d’œuvre ou le conducteur de travaux tape ce nom. D’une entreprise sans site internet, il trouve au mieux la fiche Google et les annuaires qui reprennent les données légales : SIREN, date de création, dirigeant. Il ne voit ni vos chantiers, ni votre matériel, ni vos qualifications.

Ce qu’il cherche recoupe les pièces qu’un acheteur public peut demander à un candidat. L’arrêté du 22 mars 2019 cite la liste des travaux exécutés sur les cinq dernières années avec attestations de bonne exécution, les certificats de qualification professionnelle, les effectifs, l’outillage et le matériel. Des références par type d’ouvrage y répondent avant même l’appel : chantiers de VRD ou d’assainissement avec l’année et les engins mobilisés pour un terrassier, réfections classées par matériau pour un couvreur, qualifications sous leur intitulé exact.

Le site ne remplace aucune pièce du dossier de candidature. Il évite qu’un donneur d’ordres qui ne vous connaît pas passe au nom suivant.

Dans quels cas un site ne vous rapportera presque rien ?

Je préfère vous le dire avant tout devis. Un site rapporte peu dans ces situations :

  • Votre carnet est plein pour l’année et vous ne voulez pas grossir. Les demandes resteraient sans réponse, sauf si vous embauchez : une page qui montre vos chantiers aide alors à recruter.
  • Vous travaillez en sous-traitance exclusive pour un ou deux donneurs d’ordres. Ils vous connaissent et ne vous cherchent pas sur Google. Le jour où l’un d’eux réduit ses commandes, la question se repose.
  • Vos clients vous appellent en urgence, dans un petit secteur. Une fiche Google bien remplie et un téléphone qui décroche font l’essentiel.
  • Personne ne fournira de photos ni ne répondra aux demandes. Trois pages génériques et un formulaire laissé sans réponse pendant des jours desservent l’entreprise.

Hors de ces cas, le site peut vous aider à choisir vos chantiers : dépendre moins d’un donneur d’ordres ou d’une plateforme payante, viser des particuliers aux projets plus importants, vous présenter à des entreprises générales. Voyez aussi la place du site parmi les canaux de chantiers, face au bouche-à-oreille et aux appels d’offres.

Reste la dépense. Le Site 1 page, une page complète (métiers, réalisations, zone, contact) avec les pages légales, revient à 116 € HT par mois, hébergement et maintenance compris, ou à 1 410 € HT comptant ; le prix du Site 1 page est détaillé sur la grille. Si un chantier vous laisse 500 € de marge, un seul client venu du site paie plus de quatre mois de ce site.

Si le budget vous arrête, lisez comment le faire soi-même avec un outil gratuit et dans quels cas c’est le bon choix. Sinon, le Site 1 page présente vos métiers et votre zone sur une seule page.

Réalisations

Des sites déjà en ligne, dans le BTP

Sites conçus par Paul Brahic sous la marque Paulenza, en ligne aujourd’hui.

Page d’accueil du site de TLTP, entreprise de terrassement et de travaux publics

TLTP

Terrassement et travaux publics

tl-tp.fr
Page d’accueil du site de R’Béton, centrale à béton en libre-service

R’Béton

Centrale à béton en libre-service

r-beton.fr

Voir toutes les réalisations et les avis clients

Rentabilité

Combien vous rapporte un client ?

Votre site coûte 166 € par mois. Si un client vous laisse 500 € de marge, une seule signature par mois venant du site le rembourse, et il vous reste 334 €.

Ce calcul ne promet aucun client : il montre le seuil à partir duquel votre site est rentable. Comptez votre marge (ce qu’il reste une fois les achats et la main-d’œuvre payés), pas le montant du devis.

Votre calcul166 € / mois
€
Clients à signer pour payer le site
1 tous les 3 mois
Avec 1 client par mois venant du site
+ 334 € par mois

Questions

Questions fréquentes

Un site de 1 page suffit-il à un artisan ?
Oui, si vous exercez un seul métier sur une zone bien définie : la page présente vos prestations, quelques réalisations, votre zone et votre téléphone. Elle vise une recherche principale, par exemple « couvreur » suivi de votre secteur. Dès que vous voulez être trouvé sur plusieurs prestations, chacune mérite sa page, ajoutée pour 150 € HT avec la rédaction.
Faut-il garder sa page Facebook une fois le site en ligne ?
Oui, si vous la faites vivre. Elle touche les personnes qui vous suivent déjà ; le site répond à celles qui vous cherchent. Publiez le chantier terminé sur la page avec un lien vers la réalisation détaillée sur le site, et indiquez l’adresse du site dans la présentation de la page.
Au bout de combien de temps un site apporte-t-il des demandes de devis ?
Je ne peux pas vous donner de délai : il dépend de votre métier, de votre zone et des entreprises qui visent les mêmes recherches, et personne ne maîtrise le classement de Google. Le site sert dès sa mise en ligne à ceux qui tapent déjà votre nom ; les recherches par prestation demandent plus de temps. Pour mesurer, comptez les demandes reçues par le formulaire et demandez à chaque nouveau client comment il vous a trouvé.
Mon ancien site n’est plus à jour : vaut-il mieux le supprimer ?
Pas avant d’avoir vérifié deux points : reçoit-il encore des visites depuis Google, et qui détient le nom de domaine ? Un site qui affiche un ancien numéro ou une attestation périmée peut laisser croire que l’entreprise a ralenti ; le corriger peut suffire. Je propose un audit gratuit de votre site actuel, remis par écrit sous une semaine, qui dit s’il faut le corriger ou le refaire.
Que devient mon site si je change de prestataire ?
Le nom de domaine est déposé à votre nom, et la propriété du site vous est transférée à la mise en ligne (article 8 des conditions générales de vente). Si vous partez, je vous remets les fichiers et le domaine. Avec la formule mensuelle, l’engagement court sur 24 mois ; ensuite, l’hébergement et la maintenance à 69 € HT par mois se résilient avec 30 jours de préavis.

Choisir votre site

Le petit site qui suffit à votre entreprise du bâtiment

Le Site 1 page ou le Site 6 pages, réglé comptant ou en 24 mensualités.